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La Marche des Empereurs

 

 

 

Questions ou commentaires COURRIER

 

Tout ce que vous connaissez sur votre histoire est un mensonge éhonté. Le début de tous les mensonges!

 

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Concernant l'histoire ancienne du Québec, beaucoup ont apporté de l'eau au moulin et ça prend de plus en plus la tournure d'un effort collectif.

 

Merci à tous ces curieux qui parcourent les anciens livres pour ajouter à notre quête de la très ancienne histoire de l'Amérique du Nord et du Québec.

 

Merci à tous ces curieux qui parcourent les montagnes du Québec durant leurs temps libres, en apportant un regard nouveau.

 

Soyez fiers Québecois et marchez la tête haute, car votre véritable histoire va bien au-delà des 400 ans de notre petite fable mensongère !

 

 

 

 

 

 

 

Des ruines agées de 75,000 ans en Afrique du sud

 

La Bible de Luther

 

Ces sociétés avant la nôtre

 

Les mormons possèdent une vision de l'histoire qui ne fait pas l'affaire de tous

 

La nation des Iynkicidu

 

Les expéditions des Scandinaves en Amérique devant la critique. Un nouveau faux document. 

 

La rupture des glaces du pôle Arctique --- Sur notre planète, les réchauffements et refroidissements se succèdent, mais il n'y a que celui moderne dont la cause est l'homme.

 

 

 

 

 

 

 

Rocking rocs

 

Mysteries in Nova Scotia

La tombe d'Alexandre est en Illinois  Suite

 

La découverte des caves de Burrows en Indiana.

 

La signification du Fleur de Lys selon les Rosicruciens

 

Ancient Inca Road Still Links Latin American Countries

 

Ancient settlement unearthed in Ohio  Ancient Maya Practiced Forest Conservation - 3,000 Years Ago 

 

Comment s'appelait une des premières bières commerciales du Québec? La "India Pale Ale"

 

 

La caverne de Burrows se situe en Illinois. Après avoir vu ce qui y a été découvert, vous vous demanderez surement pour quelle raison vous n'en avez jamais entendu parler.

 

La destruction de l'histoire se poursuit: Afghanistan un site vieux de 27 siècles est menacé par la construction d'une route

 

Pérou, une histoire perdue

 

'Oldest musical instrument' found

 

Nouvellement découvert, le site de Ventaron

 

Le trésor de Oak Island

 

 

 

 

 

 

 

Lorsqu'on comprend que l'histoire et les catastrophes furent des sujets soumis à la censure, on comprend aussi que beaucoup d'individus utilisèrent des façons alternatives de passer le savoir aux générations ultérieures. C'est ce que Léon de Tinseau a fait dans ce roman dans lequel le hasard est simplement trop grand.

 

Sous-préfet sous l'empire français, il abandonne ensuite tout à fait la carrière administrative pour la littérature. Collaborateur des grandes revues littéraires, il a donné un grand nombre de romans. Un de ceux-ci, publié en 1930, s'est avéré particulièrement audacieux par les liens qu'il présente dans notre société, ainsi qu'avec l'histoire ancienne.

 

La catastrophe de l'an 2000, la guerre qui arracha une partie de la côte est américaine, le refuge des « Dragons », la décadence de la société, le Duc Rollon père du duché de Normandie et les anciennes civilisations.

 

Une histoire qui se veut troublante, dans laquelle l'an 2000, pourrait fort bien être celle du tournant de l'an 1000.

 

Le Duc Rollon

 

Ce livre ne peut-être lu sans tenir compte des moulins de Santillana.

 

Giorgio de Santillana était un professeur de philosophie émérite et historien de la science au MIT. Il écrivit plusieurs livres sur la science ancienne qui suscitèrent la controverse, l'obligeant à quitter son poste d'enseignant.

 

Un ce ces livres est un parfait complément au précédent, car il pose de nombreuses interrogations concernant l'ancienne science, transposée à tort en mythologie. De mes lectures concernant le sampo, elle fut l'une des plus inspirantes et elle est de surcroît un parfait complément au livre précédant.

 

Hamlet's mill

 

 

 

 

 

 

 

 

Un mensonge de l'histoire par Harun Yahya Une autre lecture passionnante

 

Ancient Stone Tools Discovered at Construction Site in Washington

 

Do runic-like symbols carved in this mystery rock point to lost Spanish gold?

 

Les Hohokams ont vécus près de Phoenix en Arizona pour plus de 1000 ans. Ils y ont construits plus de 1000 milles de canaux d'irrigations.

 

Qui a construit le mur de Fort Mountain en Georgie

 

Archeological Evidence Of Human Activity Found Beneath Lake Huron

 

Une statuette égyptienne découverte à Québec

 

Tilak, les origines polaires de la civilisation. Une lecture passionnante.

 

Vikings visited Canadian Arctic, research suggests

 

4,000-year-old ‘Mumbles Railway’ discovered

 

Collections de documents critiques sur l'histoire

 

 

 

 

 

 

 

 

Un vrai scientifique!

 

James A. Marusek était physicien nucléaire à l'emploi du U.S. Department of the Navy. J'ai souligné ici ses recherches d'importance qui explique la plupart des sujets dont je traite. La totalité peut être retrouvée ici.

 

The Cosmic Clock, The Cycle of Terrestrial Mass Extinctions - The Great Permian Extinction Debate - Impact Disaster Preparedness Planning - Comet and Asteroid Threat Impact Analysis - Supernovae - The Force Behind Great Ice Ages - Did a Supernova Cause the Collapse of a Civilization in India? - Did a Supernova cause the Collapse of the Bronze Age Civilizations? - Supernova: Disaster Preparedness Plan

 

Forecasting Solar Storms in Solar Cycles 24 & 25 - Solar Storm Threat Analysis - Solar Storm Disaster Preparedness Plan - Other Related Research

Upcoming Solar Cycles - The Sun is Blank - No Sunspots - We are at the Verge of Entering Solar Cycle 24 - The Nature of the Sun’s Influence on Climate Change - What Does 'No Sunspots' Mean? - The Impending Grand Minima - Are You Prepared? - Legacy for our Children - The Sun has Gone Quiet - Our Future Winters may be Colder - The Mighty Ohio - There are two paths ahead; each marked with a “Danger” signpost - Other Related Research

 

The Other Side of the Global Warming Debate

 

Global Warming - Experimental Results - Natural Global Cooling Theory vs. Man-Made Global Warming Theory - Fractured Consensus - The Origin of the Ozone Hole - Natural or Anthropogenic - The Other Side of the Ozone Depletion Debate - The Legacy of the Environmental Movement

 

DDT Ban

 

The Relationship between Cosmic Rays and Hurricanes - Prediction for the Year 2006. - Prediction 2006 - Close Out. - Prediction for the Year 2008. - A Few Quiet Years Can Lull Individuals into Complacency. - Prediction 2008 - Close Out. - Forecasting Tool Predicted Correctly in 2008. - Storminess Analysis for the Year 2009 - The Origin of Life on Planet Earth - Popcorn Theory of the Universe - Pattern Mathematics - Heliography: A Chronology of New England Inventions and Innovations in the 19th Century - The Great Flood - Other Related Research - For Zofia and A.J.

 

Gravity Fed Water Treatment System - Original. - Gravity Fed Water Treatment System - Mod 1. - Water Distillation Unit.

 

The Origin of Methane (and Oil) in the Crust of the Earth - An Introduction to the Modern Petroleum Science, and to the Russian-Ukrainian Theory of Deep, Abiotic Petroleum Origins.

Does the Gulf of Mexico Hold as Much Oil as Saudi Arabia? - Oil Doesn’t Come from Squashed Ferns and Fish??

 

Is the World's Obsession with Viral Etiology off-the-mark? - Experts: Pneumonia Was Real Killer in 1918 Flu Pandemic

 

Validity of the Linear No-Threshold Theory of Radiation Carcinogenesis at Low Doses - Is Atomic Radiation as Dangerous as We Thought? - The Health Effects of Low Level Radiation

Oxygen - A Cure for Cancer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nicola Tesla, l'éditeur technique de la section radio du New York Herald Tribune's répondait ainsi à un article écrit par Laurence M. Cockaday:

 

"J'ai lu l'article, et je suis d'accord avec l'opinion exprimée - que la transmission d'électricité sans fil est impossible à réaliser avec les équipements actuels. Cette conclusion sera atteinte naturellement, par n'importe qui reconnaissant la nature de l'agent, par lequel sont transmis les variations dans le sans fil actuel.

 

Quant le Dr Heinrich Hertz entreprit ses expérimentations de 1887 à 1889, son but était de démontrer la théorie postulant la présence d'un médium emplissant tout espace, appelé "éther" qui était sans structure, d'une ténuité inconcevable, mais solide et possédant une rigidité incomparablement plus grande que celle du plus solide des aciers. Il obtint certains résultats et la planète entière l'applaudit pour sa vérification expérimentale de la théorie chérie. Mais en réalité, ce qu'il observa tendait plutôt à prouver sa fausseté.

 

J'ai soutenu pour plusieurs années qu'un tel médium, comme il était supposé, ne pouvait pas exister, et que nous devions plutôt accepter la vision que tout l'espace était rempli d'une substance gazeuse.

 

En répétant les expérimentations de Hertz, avec beaucoup d'améliorations et des équipements plus puissants, je me suis satisfait, que ce que j'ai observé n'était rien d'autre que les effets d'ondes longitudinales dans un médium gazeux, propagé par les alternances de compression et d'expansion. Il a observé des ondes dans l'éther de la même nature que les ondes sonores dans l'air.

 

Jusqu'à 1896, je n'avais pas obtenu de preuve expérimentale de l'existence d'un tel médium. C'est l'année où j'ai créé une nouvelle forme de tube à vide, qu'il était possible de charger avec n'importe quel potentiel et fonctionner avec des pressions effectives d'approximativement 4,000,000 volts. J'ai produit des rayonnements cathodiques et d'autres sortes de rayonnement, dépassant toute intensité connue. Selon mes observations, les effets obtenus étaient dus à des particules éphémères de matière, transportant d'énormes charges électriques, pour lesquelles faute d'un meilleur nom, j'ai désigné comme une matière qui n'était pas décomposable. Ces particules furent appelées par la suite électrons.

 

Une des premières observations étonnantes avec mes tubes était cette lueur pourpre qui se formait dans le tube et s'étendait plusieurs pieds autour, et j'ai soutenu avec beaucoup de certitude qu'elle était due à l'échappement des charges de particules aussitôt qu'elles passent dans l'air : puisqu'elles ne peuvent être contenues que dans un vide presque parfait. La décharge coronale prouve qu'il doit exister un médium autre que l'air dans l'espace, composé de particules immensément plus petites que celles de l'air, sinon cette décharge serait impossible. Après d'autres investigations, j'ai trouvé que ce gaz était si léger, qu'un volume égal à celui de la terre aurait un poids d'approximativement un vingtième de livre.

 

La vélocité d'une onde sonore dépend d'un certain ratio entre l'élasticité et la densité et pour cet éther, ou gaz universel, le ratio est 800,000,000,000 de fois plus grand que celui de l'air. Ce qui signifie que la vélocité d'une onde sonore à travers l'éther, est d'environs 300,000 fois plus grandes que celui d'ondes sonores dans l'air, qui voyagent approximativement à 1085 pieds à la seconde. Conséquemment, la vitesse de l'éther est approximativement de 900,000 X 1085 pieds, ou 186,000 milles par seconde, soit la vitesse de la lumière.

 

Secrets of the Aether,  Par David W. Thomson, Jim D. Bourassa, Jon Lomberg

 

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Ancient Monuments of the Mississippi Valley.

 

Il est toujours bon de revenir à la base. Oera Linda: Un bijou à conserver

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lettres posthumes de Benjamen Franklin : Voir l'essaie sur les fluides

 

Véracité de la Bible

 

 

Les deux Arthurs - Encore

 

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Le sel?

 

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Le langage est tout !

 

Tant que vous êtes empêtrés dans votre éducation, vous ne comprendrez pas ce qu'il dit. Il ne peut pas être traduit adéquatement, les mots n'existent simplement pas dans notre langage moderne.

 

Pour comprendre, vous devez voir les choses de son point de vue à lui.

 

Si vous avez lu ce que j'écris, vous apprécierez ceci.

 

 

 

 

 

 

 

Astronomicon

 

 

 

"On vit alors des flambeaux menaçants, errer çà et là dans toute l’étendue du ciel: la nature même semblait par ces feux, nous déclarer la guerre, rassembler ses forces contre nous, et nous menacer d’une destruction prochaine.

 

Au reste, ne soyez pas surpris de ces révolutions et de ces désastres : la cause en est souvent en nous-mêmes: mais nous sommes sourds à la voix du ciel.

 

Quelquefois aussi ces incendies célestes annoncent des divisions intestines, des guerres civiles. Jamais ils ne furent si multipliés que quand des armées, rangées sous les drapeaux de chefs redoutables, couvrirent de leurs bataillons les campagnes de Philippes.

 

Ces plaines étaient encore imbibées de sang romain, et le soldat, pour marcher au combat, foulait aux pieds les membres mutilés de ses concitoyens, l’empire épuisait ses forces contre lui-même. Auguste, père de la patrie, fut vainqueur aux mêmes lieux que Jules son père.

 

Mais nous n’étions pas à la fin de nos malheurs: il fallait combattre de nouveau près d’Actium; et la mer fut le théâtre où les armes devaient décider si Rome serait la dot d’une reine, et à qui appartiendrait l’empire de l’univers. Rome incertaine craignait de tomber sous le joug d’une femme : c’était la foudre même avec laquelle les sistres d’Isis osaient se mesurer.

 

On fut bientôt forcé de soutenir une autre guerre contre des esclaves, contre des bandits attroupés par le jeune Pompée, qui, à l’exemple des ennemis de son père, infestait les mers que le grand Pompée avait nettoyées de pirates.

 

Mais que les destins ennemis soient enfin satisfaits! jouissons des douceurs de la paix; que la discorde, chargée de chaînes indestructibles, soit reléguée dans des cachots éternels. Que le père de la patrie soit invincible; que Rome soit heureuse sous son gouvernement; et que, lorsqu’elle aura fait présent au ciel de cette divinité bienfaitrice, elle ne s’aperçoive pas de son absence sur la terre."

 

 

 

L'Astronomicon de Manillius est d'une grande intelligence et rare profondeur. Un véritable bijou à conserver!

 

Après le Timée de Platon, c'est celui qui décrit le mieux les révolutions de la Terre à travers les époques.

 

Deux manuscrits des Astronomicon des Xe siècle et XIe siècle ont été conservés jusqu'à aujourd'hui. L'ouvrage, inconnu des savants, fut redécouvert près de Constance en 1416-17 par Le Pogge, grâce aux loisirs que lui laissaient les intermèdes du concile de Constance. L’editio princeps des Astronomicon a été préparée en 1473 à Nuremberg par l’astronome Regiomontanus à partir de ce manuscrit très endommagé. Ce texte fit par la suite l'objet d'émendations de Joseph Juste Scaliger, dont l'édition parut d'abord en 1579 à Paris avant d'être réimprimée en 1600 à Leyde.

 

Le livre I du poème décrit le ciel : étoiles, constellations, planètes. La fin du poème fait allusion au désastre de la forêt de Teutoburg

 

Le livre II est consacré au zodiaque et à son mouvement apparent.

 

Le livre III indique comment tirer l'horoscope de l'observation des cieux, et indique l'influence des astres sur les âges de l'homme.

 

Le livre IV comporte une description de la Terre et passe en revue les peuples selon leur influence astrale dominante, avec les conséquences induites sur leur caractère propre.

 

Le livre V explique comment les planètes ont plus ou moins d'influence selon leur position dans le ciel et la phase de leur mouvement apparent.

 

Manilius

 

 

 

 

 

 

Encore des preuves que l'Amérique était la terre du Millieu, la véritable terre des aïeux

 

La pierre de Los Lunas, La pierre de Los Lunas1, La pierre de Los Lunas2, La pierre de Los Lunas3

Les origines de la langue Basque

 

 

Sur les bords de la rivière Ohio, des douzaines d'artefacts

Des centaines de découvertes dont personne n'a jamais entendu parler

La grande migration des Aztecs, du Mississippi au Mexique

L'alphabet des Dieux ou le mystère du Serpent Mound

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici une série de textes qui appuient mes découvertes. Bonne lecture!

 

http://www.econ.ohio-state.edu/jhm/arch/AmerAntiq.pdf

http://www.scribd.com/doc/9641783/Le-Mont-du-Roi-de-Guy-Boulianne

http://ancientgreece-earlyamerica.com/_before_columbus.html

http://www.geocities.com/archeo.potton/francais.html

http://www.econ.ohio-state.edu/jhm/arch/grvcrk.html

http://www.madocresearch.net/moreinfo.htm

http://native-science.net/

http://www.british-israel.ca/Phoenician.htm

http://www.megaliths.net/peterborough.htm

http://www.theatlantic.com/issues/2000/01/001stengel.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

« Cette crise était impossible à prévoir et il y avait beaucoup d'argent à faire pour ceux qui l'avaient prévue»

 

Extrait de l'allocution de Mossieur Henri-Paul Rousseau, ex-président de la Caisse de dépôt et placement lors de son allocution à la Chambre de commerce de Montréal, faisant suite aux pertes historiques de la CDP en 2008 dans la crise des papiers commerciaux.

 

 

Période 1810-1830

 

Premier krach boursier de Londres.

Météors et crises climatiques à travers le monde.

 

Guerres

1810-1819 Guerre de l'indépendance colombienne
1810-1816 Guerre de l'Indépendance Argentine
1810-1817 Madagascar La conquête de Merina
1810-1820 La guerre du Punjab
1810-1818 Jihad D'Amadu
1810-1821 Guerre de l'Indépendance du Mexique
1811-1818 Guerre Ottomane et de l'Arabie saoudite
1811-1825 Guerre de Bolivar

1814-1826 Guerre de l'indépendance du Chili
1815 Deuxième guerre de Barbarie
1815-1817 Second soulèvement Serbe
1817-1864 Guerre du Caucase
1817-1818 Première Guerre Seminole
1820-1823 Guerre civile espagnole, 1820-1823
1821-1831 Guerre d'indépendance grecque
1821-1823 Guerre Ottoman-Persian

1821-1837 Guerre Padri en Indonésie
1822-1844 Invasion haïtienne de la République dominicaine
1823-1826 Première Guerre birmane
1824 Guerre d'indépendance du Pérou

1825-1828 Guerre russo-persane

1825-1828 Guerre Brésil contre l'Argentine et l'Uruguay Confédération partisans.
1825-1830 Guerre de Java
1828-1829 Guerre Colombie et Pérou
1828-1829 Guerre russo-turque

 

Extrait du Journal hebdomadaire des arts et métiers de 1826 :

 

 

Londres, 1er mars 1826

 

Sur la détresse actuelle du Royaume-Uni.

 

J'ai eu l'occasion de parler tant de fois de la prospérité industrielle de la Grande-Bretagne, et de la puissance que donne à son commerce le système des grandes associations, que je ne puis garder entièrement le silence sur la crue horrible que ce pays éprouve depuis plusieurs mois ; crise à peu près générale, on peut le dire, et qui certainement, comme ces grandes tempêtes qui semblent bouleverser la masse des flots, jusqu'au fond des mers, ne se calmera pas subitement, et laissera après elle une effroyable quantité de ruines, dont une partie aura profité à quelques-uns seulement. En sorte que cette terrible convulsion aura créé quelques nouveaux riches, et en aura renversé ou réduit à la médiocrité un grand nombre.

 

On ne peut se tromper maintenant sur les causes réelles et éloignées, bien qu'elles aient été ignorées durant un assez long temps, cle ce grand malheur national. J'en citerai quelques-unes.

 

1° La pléthore ou l'extraplénitude des richesses, qui étaient tellement multipliées en or, en papier de banque, en actions commerciales, en marchandises, en longs crédits, qu'elles se montraient partout ; et qu'une partie de ceux qui les possédaient, ne sachant à quoi les employer, se sont élancés vers les voies nouvelles (riantes à l'entrée, mais semées de précipices à une certaine distance) qui leur ont été offertes avec tout l'art de la séduction par quelques-uns de ces misérables cl fins agioteurs qui fourmillent aujourd'hui dans presque toutes les bourses de l'Europe.

 

J'ai vu une époque (à la fin de 1824 et en 1825)à laquelle, je puis le dire sans exagération, il n'eût fallu que quelques semaines pour placer une ou deux centaines de millions de francs d'actions dans quelque association, formée sur le simple témoignage de quelque prétendu voyageur (bien accrédité préalablement par les escrocs dont il aurait été l'instrument) pour l'exploitation d'une mine d'or ou d'argent dans laquelle on aurait trouvé, eut-on dit, ces métaux en roches compactes. Jamais la démence des illusions d'une imagination avide de richesses n'a eu un pareil exemple, ni ne se renouvellera.

 

Un tel désordre dans les idées nationales (car il a été à peu près général), une ardeur si vive, si obstiné à poursuivre des chimères dorées, présageaient aux esprits sages, et devaient nécessairement amener de funestes résultats.

 

Depuis l'époque à laquelle les Parisiens devenus fous se battaient à qui pourrait le premier échanger son argent contre les billets de l'escroc « Law » *, jamais aucun peuple ne s'était laissé abuser par des rêves pareils à ceux dont la fin a mis à découvert tant de plaies profondes faites au corps commercial et financier de la Grande-Bretagne.

 

2° La plétore des richesses a répandu de tous côtés l'esprit de monopole ; chacun a voulu acheter des marchandises soit pour les revendre à bénéfice, soit pour les emmagasiner, afin de dicter la loi plus tard à ceux qui devaient les consommer, en fabrique ou ailleurs.

 

Avec un capital de 20,000 livres, on s'est lancé dans des opérations de 100, de 150,000 livres ; et une armée d'aventuriers a envahi les affaires. Quelques-uns de ceux qui ont commencé ce genre d'opérations, sans bases et sans moyens réels, ayant fait des bénéfices, ont aiguillonne toutes les cupidités, et chacun ajouté à l'aveugle sur les marchandises, sur les effets publics, sur des actions de toute nature.

 

Mais ce jeu ne pouvait continuer à procurer des bénéfices. Bientôt donc la succession des achats et des reventes a atteint son apogee. Alors chaque opération a tourné à perte, et cette perte s'est accrue progressivement jusqu'à prendre le caractère de la ruine, parce que les prix ont baissé, parce que les ventes sont devenues très difficiles ; enfin, parce que les tripoteurs qui avaient acheté ont été forcés de donner à rien leurs marchandises ou leurs actions, pour faire face aux énormes engagements qu'ils avaient contractés.

 

3° Les capitaux des banques, si multipliés, si utiles dans l'intérieur, et ceux des banquiers particuliers qui avaient pris part à cette folie des spéculations, se sont trouvés en partie engagés à long terme, ou sur des biens-fonds, ou dans les actions, dans les emprunts, ou dans des entreprises lointaines, etc., et lorsque la foule est accourue, voulant réaliser ses billets de banque ; lorsque l'obstination et la peur sont devenues générales, les caisses les plus riches se sont trouvées pauvres et n'ont pas tardé à être épuisées, parce que l'imprévoyance avait tout dirigé sans penser à l'avenir.

 

4° La banque d'Angleterre ayant commis des faits du même genre, et s'étant engagée de 50 millions de francs avec le gouvernement, la banque, avec de bonnes intentions, s'est trouvée impuissante.

 

5° Les petits billets de 50 francs ayant été multipliés à l'excès, et se trouvant dans les mains des classes ouvrières, la peur s'est d'abord emparée de ces classes, qui ont assiégé soudainement la porte des banques.

 

C'est le seul mal qu'aient fait ces actions tant accusées dans les chambres ; mais, le mal eût-il été beaucoup moindre, s'il n'y avait eu que des billets de 5 livres. et de 10 livres.? Car on connaît l'esprit de toutes les foules, et les ravages que font parmi elles l'épouvante, les bruits ; on s'explique donc comment l'effroi a atteint successivement toutes les classes, et comment il les eut atteintes, même quand les billets de 2 livres. n'eussent pas existé.

 

6° Alors il s'est forme des ligues odieuses et dénaturées, dans le but d'augmenter le désordre des esprits et les embarras des débiteurs pour en profiter, soit par des prêts monstrueusement usuraires, soit en faisant tomber à vil prix les effets publics ; du dehors et du dedans, les marchandises, et les propriétés de toute nature, afin de s'enrichir de la ruine publique.

 

Mais je dois dire aussi que, dans l'intérieur, un grand nombre de lords, de propriétaires et de capitalistes puissants, ont eu une conduite vraiment admirable. Quant aux habitants de Londres, ils ont perdu la tête.

 

Comme cela devait être, chaque faillite en a engendré, d'étages en étage, une multitude d'autres, et a accru successivement la grandeur de la plaie nationale, en tuant tout crédit, toute Confiance, en occasionnant le resserrement des capitaux ; en sorte qu'au moment où il eut été nécessaire de les mettre tous sur la place, la circulation ordinaire a manqué de moyens.

 

Les banquiers et les banques qui avaient soutenu les premiers assauts ont succombé dans un second, ou dans un troisième et ceux qui ont résisté à la furie de la tempête ne l'ont pu qu'en se dépouillant, par des marchés onéreux, d'une partie de leur fortune pour sauver l'autre ; en sorte que les maux cachés ne sont pas moins grands que ceux qui ont éclaté publiquement.

 

8° La confiance et les moyens réels étant détruits presque partout, on n'a pu escompter le papier du commerce, et tels individus de ma connaissance qui avaient en porte-feuille, et en masses considérables, les signatures les mieux famées , les plus recherchées avant la crise, ou de grandes valeurs en marchandises, etc., ont pu à peine trouver du comptant pour faire face aux dépenses journalières de leur maison.

 

Je dois dire qu'en Angleterre on ne conserve en argent que le strict nécessaire, et qu'on tire sur le banquier, chez lequel on a ses fonds, au fur et à mesure des besoins.

 

Le dépôt ne produit aucun intérêt au propriétaire, et au contraire lorsque c'est celui-ci qui doit au banquier, ce dernier est bonifié de l'intérêt convenu entre lui et son client.

 

Certes, ce mode de comptes courants était très favorable au commerçant et au commerce ; mais je n'ai jamais pu concevoir pourquoi l'homme qui n'était pas négociant laissait ainsi dormir ses fonds, au milieu des dangers dont il existait tant d'exemples antérieurs.

 

9° La fabrication, comme la vente et la consommation intérieure, ont sensiblement diminué, et par gradation, par suite du reflux le plus tempétueux, le particulier le plus étranger aux affaires s'est trouvé atteint par le fleau.

 

Enfin, les choses ont été portées au point qu'on a pu craindre, pendant quelque temps, une sorte de désorganisation sociale.

 

10° Les gens les plus riches se sont vus tout à coup réduits à la misère, au milieu des caisses, des fabriques, ou des magasins les plus opulents, ou sur des liasses d'actions, d'effets publies et de billets, ou de lettres de change qui, quelques jours avant, étaient préférés à l'or et valaient réellement davantage.

 

Les pauvres se sont multipliés, parce que l'ouvrage a manqué, et si, au lieu d'être exempte d'esprit de parti et d'éléments de discordes, la nation en eût recelé d'intérieurs, comme cela se voit en d'autres pays, il est assez présumable que l'empire britannique eût éprouvé l'un des bouleversements les plus horribles dont l'histoire fasse mention.

 

11° Certes, le mal n'est pas à son terme ; mais sa grande furie est passée et ne se renouvellera pas. Toutefois, les faillites ne peuvent manquer de se succéder, pendant plusieurs mois, c'est-à-dire jusqu'à l'époque du dernier terme des crédits de quatre , de six mois et plus, accordés antérieurement à la crise ; car ou doit savoir que, sous le rapport de la longueur des échéances, les avantages du commerce britannique étaient infinis, chaque bonne maison ayant dans son banquier un appui sûr, et des ressources toujours proportionnées au crédit qu'elle avait sur la place.

 

Je le répète, le mal ne sera réellement et complètement à sa fin que lorsque tous les précédons billets à long terme auront été payés, ou protestés ; que lorsque les effets publics et les diverses actions négociables seront remontés à leur valeur réelle, ce qui demande plus de trois mois, à mon avis : or, combien d'amertumes et de transes pour les maisons les plus solides durant un si long temps, et lorsqu'un si grand nombre d'effets leur reviennent protestés chaque jour ; ce qui explique la continuation journalière des banqueroutes, et l'effroi ou les bruits sinistres qui se renouvellent si souvent à la bourse, ainsi que les ruineuses fluctuations qui oui lieu dans la valeur des effets publics.

 

12° Pour comble de malheur, les capitaux considérables prêtés à l'Espagne se trouvaient réellement détruits, puis-je le dire, quoiqu'on leur ait conservé la valeur fictive et de pure comédie, qu'on voit cotée dans les journaux ; et l'emprunt des Grecs venait d'être jeté, par les hasards de la guerre, dans une dépréciation presque pareille à celle des bons royaux des cortes.

 

13° On attribue encore ( mais c'est l'une des causes les moins influentes) une partie du mal à la disproportion existante entre la valeur de l'or et de l'argent monnayés, dans la Grande-Bretagne, ce qui a occasionné, dit-on, une grande exportation du premier.

 

Cependant le fait est que s'il n'y avait point eu de peur panique, le numéraire et le papier en. circulation étaient encore en proportion des besoins, et que la presque totalité des banques publiques ou particulières, et des maisons commerciales qui ont failli, était grandement au niveau de ses affaires; et que si l'importation s'est trouvée plus grande dans ces derniers temps que dans les années précédentes, comme le justifient les recettes des douanes, elle était peut-être plutôt un signe de prospérité, qu'un signe de décadence ; car la masse principale des importations consistait en matières brutes, dont le besoin augmentait en proportion de la fabrication, alors incalculable, et néanmoins inférieure aux demandes, dans un grand nombre d'articles.

 

La catastrophe actuelle (car c'en est bien une) n'est due qu'à une double maladie des esprits : 1° La folie des spéculations aveugles, ignorantes et sans objet réel ; 2° la peur.

 

Ou se tromperait donc si l'on attribuait cette catastrophe au cours naturel des choses commerciale ou au trop grand développement de l'industrie, et le temps prouvera de plus en plus, qu'on doit à des rêveurs, à des fous, à des aventuriers, les premiers maux qui ont servi d'origine à tous les autres .

 

La fabrique, la véritable classe commerçante, ont été en- traînées, elles sont devenues les victimes d'un fléau déchaîné par d'autres ; mais ce seront ces classes, aujourd'hui les seuls appuis, les seules nourricières de tous les empires, qui répareront les fautes, les imbécillités des classes qui leur sont étrangères, et je pourrais dire toujours contraires et trop souvent ennemies ; car, après les ligues anciennes qui méprisent ou qui craignent et qui tuent l'industrie, par calcul, dans certaines Turquies, quels ennemis plus dangereux peut-elle avoir que ces flibustiers de bourse, que ces capitalistes fainéants, dont l'avidité est insatiable, dont les intrigues et les brouilleries sèment le désordre, la méfiance et la misère, autant qu'ils en trouvent l'occasion, pour s'assurer des moissons aux dépens de l'industrie active, intelligente, et honorable ?

 

Le fléau de l'Europe (je ne crains ni de le dire, ni même d'assurer qu'il lui occasionnera encore de terribles maux), le fléau de l'Europe commerçante et industrielle est dans tous ces effets qu'on nomme la dette publique des états, et dans la passion générale (comme celle des cartes) , qui a converti en de véritables tripots, en de hideux repaires, les bourses à agiotage.

 

Pendant que les peuples s'épuisent pour payer l'intérêt des dettes contractées par les gouvernements, les capitaux et l'activité sont détournés du champ de l'industrie, et sont appliqués à un jeu immoral, autorisé, secondé partout, sans qu'on semble même s'apercevoir combien il est desséchant et ruineux pour l'industrie.

 

Aux causes que je viens de signaler plus haut de la détresse de l'empire britannique, et au mal que l'agiotage a causé au corps commerçant et industriel, je dois en joindre d'autres qui sont trop graves, qui ont été trop funestes au pays, pour qu'il me soit possible de les passer sous silence.

 

Je vais parler des combinaisons maladroites qui ont eu lieu entre la banque d'Angleterre et le gouvernement.

 

Un membre de la chambre des communes ( qui n'a pas été démenti) a cité les faits suivants, dans la séance parlementaire du 20 février.

 

Il dit qu'une masse de billets de l'échiquier, de 18 millions sterling, au mois d'octobre dernier, s'était accrue, en février suivant, jusqu'à 26 millions ;

 

Que ces billets, perdant 45, étaient remontés au pair, et que bientôt après ils avaient perdu 25;

 

Que le gouvernement avait jeté sur la place, tout à coup, 4 ou 5 millions d'effets, puis qu'il les avait retirés ;

 

Qu'il avait autorisé la banque à acheter pour 2 millions sterling de ses effets ; ce qui l'avait privée d'une partie de ses ressources au moment de la détresse ;

 

Que lorsque le change était contraire au pays, le gouvernement retirait ses effets, et qu'il les remettait en circulation lorsque le change était favorable, etc.

 

L'orateur a conclu de ces faits que ces fausses et arbitraires combinaisons produisaient les résultats les plus désastreux dans les fortunes particulières.

 

Il a reproché au gouvernement d'avoir autorisé la banque à avancera une seule maison un ou deux millions sterling, et beaucoup d'autres sommes à d'autres maisons, pour leur donner les moyens de contracter des emprunts au-dehors ; ce qui avait privé le pays d'une grande quantité de numéraire.

 

Il a ajouté qu'en se concertant avec la banque pour faire tomber l'intérêt de l'argent à un taux vil ( 2 ou 2 & 1/2 ) , le gouvernement avait autorisé et excité les spéculations sur les emprunts étrangers, et dans les entreprises folles dont j'ai parlé plus haut, par l'appât que présentaient aux prêteurs ou aux actionnaires l'intérêt et les bénéfices immenses qu'on leur promettait.

 

Effectivement la folie des spéculations, et la secte des aventuriers de bourse, ont commencé à se montrer au mois de décembre 1823, et l'orateur a fait suivre le compte ci -dessous des emprunts de 1824 et de 1825.

 

Emprunts de 1824 : 25,200,000 livres sterling

Emprunts de 1825 : 15,469,000 livres sterling

 

Total des deux années : 40,669,000 livres sterling

 

Le montant actuel des effets étrangers possédés par l'Angleterre est de 33,769,671 livres sterling.

 

La perte qu'ont éprouvée ces effets, en comparant leur valeur décroissante à celle qu'ils avaient au moment de la première vente, a été de 6,496,295 livres et elle était, le 19 février, de 9,796,440 livres.

 

Voici ce qu'a dit l'orateur sur les associations pour les mines du Nouveau-Monde.

 

Les actions de plusieurs compagnies, qui se sont vendu à 500 I., à 600 l. et plus au-dessus de leur première valeur, sont tombées au-dessous du pair, et même ne trouvent pas d'acheteurs.

 

L'orateur estime ainsi l'excès des importations : Coton 330,000 balles.- Soie 1,600,000 l. pesant. - En café, en objets de teinture, en bois de charpente, en laine, en vins, etc. 1,300,000 livres. - Montant estimé à une valeur non vendue de 6 millions sterling.

 

L'orateur fait la récapitulation suivante des valeurs, ou du numéraire exportés : Emprunts 8,125,753 livres - Mines et projets aventureux 3,097,000 livres. - Excès des importations 6,000,000 livres. - Pertes de 10% sur (estimées 36,000,000) 3,600,000 livres. - Total 20,822,753 livres dont le pays s'est follement dépouillé.

 

Qu'on juge quels produits fussent sortis de cette masse énorme de capitaux, si elle fût demeurée à la disposition de l'industrie !!!

 

Cependant, comme on n'a pas payé plus de 4 % sur les actions des mines ; comme ce paiement ne s'élève qu'à 5,097,000 livres. Enfin, comme la sortie et l'emploi réel au dehors n'ont pas excédé la moitié, l'orateur n'estime l'exportation, de ce côté, qu'à 1,647,000 livres. Mais il a ajouté qu'il y avait aujourd'hui une diminution dans le prix des marchandises de 41,000,000 de livres environ. On voudra bien observer que je ne suis ici qu'un citateur. Je rentre dans mes propres calculs. Maintenant, cherchons quelles seront les pertes réelles de la Grande-Bretagne.

 

Elles seront grandes, sans doute, ces pertes ; car une immense quantité de produits sont déjà perdus, ou le seront durant une année, par la diminution du travail, de la fabrication, de la consommation ; et il serait difficile de déterminer l'énormité de cette perte, qui ne sera pas sentie uniquement par les Anglais, comme le temps le prouvera à tous les peuples chez lesquels ils font des achats.

 

Ce qu'on peut assurer, c'est que, non seulement l'Angleterre ne dépassera pas lés bornes qu'elle avait atteintes, au moment où la crise est survenue, mais qu'elle reculera peut-être même beaucoup, et qu'elle sera heureuse, si dans deux ans elle se retrouve au même degré où elle était au moment où elle s'est arrêtée. Mais cette décadence ne sera qu'instantanée. Car il n'est pas un intérêt individuel ou partiellement public qui ne soit en union avec tous les autres pour réparer un mal qui est l'ouvrage de la nation elle-même ou de quelques individus qu'on ne peut soupçonner dans leur patriotisme.

 

Certes, les infortunes de la France à une époque récente furent bien plus grandes que celles qu'éprouve l'Angleterre, des ennemis croyaient l'avoir réduite pour toujours à l'état cadavéreux. La France était loin de posséder les ressources de tout genre et d'être unie comme l'Angleterre par le lien des intérêts communs. Cependant, elle n'a pas tardé à sortir grande et forte de l'abîme où l'on croyait l'avoir enfouie pour jamais.

 

Voilà les forces vitales des peuples et leur énergie indestructible. Comprimées, paralysées, détruites même sur quelques points, elles éclatent et se montrent sur d'autres ; et ceux-là raniment toutes les parties qu'on croyait frappées de mort.

 

Que ceux qui seraient assez aveugles pour sourire au malheur actuel de la Grande-Bretagne calculent les funestes suites qu'il aura pour les commerçants et les capitalistes étrangers, et ils ne tarderont pas à s'apercevoir quelle union existe dans le grand ensemble social, entre les intérêts (les plus opposés en apparence) des nations.

 

Avant la crise, les vendeurs accordaient de longs termes aux acheteurs, et avec l'aide des banques on faisait de grandes et belles affaires, sans avoir des capitaux très considérables. Or, ces facilités si fécondes sont retirées au commerce, et il ne les recouvrera que progressivement. Il serait inutile d'expliquer les conséquences.

 

Quant à la ruine réelle, sous le rapport des capitaux, elle s'élèvera,

 

1° À la faible somme de l'intérêt des emprunts, que le pays aura été obligé de faire au-dehors durant la grande crise ;

 

2° Au montant des fonds perdus avec l'Espagne, ou dans quelques mines d'une existence purement chimérique ; car les autres récompenseront les actionnaires, et la propriété des emprunts remplis en Amérique, ou sur le vieux continent, demeure à l'Angleterre.

 

Presque tous les capitaux nationaux existent donc toujours, quoiqu'ils aient change de mains. Ils sont encore resserrés ; mais lorsque la confiance sera rétablie, on les verra affluer comme avant la catastrophe ; et il est certain que les fabricants honorables, estimés, habiles, qui sont tombés ou qui tomberont sous des coups impossibles à prévoir, recouvreront leur crédit, et qu'ils retrouveront les fonds nécessaires pour reprendre leurs affaires. Il est certain que ceux-là seuls seront abandonnés à leurs propres ressources, qui ne méritaient que peu de confiance avant leur faillite. L'esprit de famille, les liaisons d'amitié, et plus encore les besoins, les habitudes du commerce viendront au secours des maisons renversées ; et si les bénéfices particuliers des dernières sont moins grands, les bénéfices nationaux se renouvelleront tels qu'ils étaient.

 

Au reste, il est très remarquable que le nombre des fabriques ruinées, est infiniment moindre que celui des banques et des tripoteurs de bourse : ce qui prouve encore que c'est dans l'industrie que se trouve la véritable force sociale d'un état, puisque c'est l'industrie qui résiste le mieux aux plus terribles catastrophes. Enfin, il est certain que les capitalistes peureux ou dénaturés qui ont enfoui leurs fonds ne tarderont pas à s'ennuyer de n'en tirer aucun produit, et qu'ils les offriront aux seuls hommes capables de les utiliser, aux hommes industrieux.

 

Les discussions parlementaires, les bills convertis en lois, toutes les savantes théories, toutes les plaintes et les accusations, ou les récriminations lancées de part et d'autre dans les chambres, n'auront servi qu'à agrandir, qu'à généraliser le cercle des réflexions économiques. On ne peut pas même espérer qu'elles rendront la nation plus sage, puisque déjà elles avaient eu lieu plusieurs fois sans fruit depuis quarante ans ; et les beaux discours, les décrets du parlement, ne serviront pas plus à la guérison du mal, que ne sert le cautère sur une jambe de bois (qu'on me permette cette comparaison un peu familière).

 

Ce ne sont ni les lois, ni les harangues parlementaires qui ont créé l'industrie ; elles n'ont consacré que les impôts, que les mesures prohibitives, et le monopole, qui devait la paralyser; l'industrie ne doit et ne devra jamais ses prospérités qu'à elle-même, et on pourrait dire que c'est en dépit de ceux qui se présentent aujourd'hui comme ses médecins ou ses protecteurs, qu'elle a conquis ses richesses : témoin l'énormité des taxes, et le prix excessif du pain, du thé, etc., etc., qui portent si haut la valeur de la main-d'œuvre.

 

Tout ce que demande l'industrie aux législateurs, c'est de la laisser opérer avec le moins d'entraves possible ; c'est de ne lui pas faire de mal.

 

Conclusion: Quoique quelques-uns de mes lecteurs, en se rappelant ce que j'ai dit des miracles de l'industrie britannique, aient pu me nommer un enthousiaste d'écu, en voyant combien la catastrophe était voisine de l'époque à laquelle je publiais mes assertions ; toutefois, je n'en retrancherai rien, et je pense qu'après avoir pesé les diverses considérations que je viens d'établir, tout le monde ne dira pas que les motifs me manquent.

 

J'ai abrégé autant que je l'ai pu cet article, afin de ne pas demeurer trop longtemps absent du champ de l'industrie qui opère ; mais j'ai cru indispensable d'éclairer l'origine et les suites d'une crise qui se fera sentir sur le continent, et d'avertir ceux qui vendent à l'Angleterre que la prudence, que la plus grande circonspection leur seront encore commandées pendant quelques mois, ou peut-être pendant une année. Le mois de juillet approchant, et un grand nombre de fabricants étrangers se disposant peut-être à importer leurs soieries, etc. en Angleterre, j'ai regardé comme un devoir de leur découvrir la plaie actuelle de ce pays.

 

Charpeney Directeur du Journal hebdomadaire des arts et métiers 1826

 

* John Law de Lauriston.

 

P.S. Celà vous rappelle t'il quelque chose?

 

 

 

 

 

 

Encore une meunerie de moulée animale qui brûle, la seconde en 1 mois.

 

http://www.cfin-fm.com/Honfleur-2702091.html

 

 

Que se passe t'il donc pour le klondike du cochon?

 

D'une part, il faut savoir que la consommation du porc était abhorrée par les anciens. Encore aujourd'hui les musulmans ne consomment aucun porc, animal qu'ils considèrent comme impur et impropre à la consommation. Bien que le simple d'esprit voudra absolument y voir une tirade religieuse, il n'en est rien.

 

Avant la venue des antibiotiques et autres médicaments modernes, consommer du porc s'avérait être un risque important pour la santé. Animal qui vit dans ses fanges, le porc transporte souvent des parasites et d'autres maladies irréconciliables avec une époque, qui ne possédait pas notre quincaillerie industrielle moderne.

 

Faute de posséder le savoir nécessaire, les anciennes sociétés de la planète réfugiaient ces connaissances dans un fourre-tout appelé « religion», qui visait essentiellement à protéger un acquis de connaissances pour les générations futures, celles qui oublieront nécessairement les petites failles, souvent utilisée contre le peuple par les puissants de la planète.

 

Tant que nous possédons les médicaments, tout va.

 

D'autre part, nous nous dirigeons vers un monde « vert ».

 

Alors qu'un pouvoir environnementaliste populaire n'a jamais pu trouver sa place dans le dernier siècle malgré toutes les cochonneries injectées dans l'atmosphère par les puissants ; alors qu'il n'a jamais pu trouver sa place lorsqu'ils décidèrent d'imposer à la société un monde de plastique obligeant à grands frais sociaux, la mise en place de toute une industrie de récupération ; sous le faux prétexte de « réchauffement climatique par les gaz à effets de serre », ils sont aujourd'hui capables d'imposer au citoyen un fardeau financier, sur des causes qui n'existaient même pas il y a de cela un quart de siècle. Un mouvement provoqué si puissant, que la société même commence à policer sa population par des forces dites « vertes ».

 

Aujourd'hui, tout ce qui pète ou crache une pollution quelconque, se retrouve sous la mire des environnementalistes. Le peuple ne décide de rien, sinon les plastiques n'auraient jamais pris pied dans notre société.

 

La gestion du peuple est une science élaborée depuis la nuit des temps.

 

Pourquoi un quart de siècle ? Parce que c'est le temps que ça prenait pour tourner la pollution à l'avantage des mêmes puissants, qui ont toujours dirigé notre société depuis la nuit des temps. La même stratégie qu'ils utilisèrent pour faire imposer par des lois les systèmes antipollution des moteurs à essences.

 

Gardons à l'esprit, que la consommation moyenne des véhicules en 2008 était de 20 milles par gallon, alors que celle de la Ford T de 1908, était de 24 milles par gallon. Un bien petit gain pour le peuple, mais des avantages incalculables pour les puissants.

 

Du même ordre, sont les porcheries. Existe t'il plus polluant que les porcheries? Sous le feu constant de la critique pour la pollution occasionnée, les permis de construction pour des nouvelles porcheries continuent pourtant d'être distribués comme des billets de cinéma.

 

Soumise à cette critique incessante, la vie des porcheries ne tient qu'à la puissance verte. Elles continueront de se construire, mais viendra un moment où la police verte gagnera en puissance et éventuellement, il ne s'en construira plus.

 

Tant qu'il y a équilibre, il y a équilibre et personne n'est menacé. Mais l'équilibre n'est simplement pas au rendez-vous.

 

Les porcheries brûlent à qui mieux mieux, une véritable débandade !

 

 

 

 

Bien que les chiffres ne soient pas précis avant la période 2004, il y a eu moins de deux feux de porcheries par an, dans la période située entre 1998 et 2006. En 2007, la situation change et nous passons à une moyenne de 9 pour les années 2007 et 2008.

 

Voilà que pour janvier et février 2009 et en dépit du fait que ce n'est pas la saison critique, nous en sommes déjà à 6 incendies de porcheries. En extrapolant le résultat pour l'année 2009, nous arrivons à un total de 36 incendies de porcheries.

 

Je vous fais grâce des chiffres concernant les étables de bovidés, ainsi que les mêmes données concernant les porcheries du reste du Canada ou de l'Europe, qui apparaissent tout aussi importants.

 

Il faudra nécessairement qu'un jour ou l'autre, les « lologues » se penchent sur la question !

 

Indice : Toit d'acier !

 

Mais qui suis-je donc dans tous ces millions !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Infos supplémentaires

 

 

La Galilée - Galles, était la Galatie, terre des Gaulois. Elle était en Amérique.

 

 

 

 

Extrait de : "Res suo ævo gestas memoriæ" une traduction de Carl Gust Schultz ab Ascherade

 

 

http://books.google.ca/books?id=l6AAAAAAcAAJ&printsec=frontcover&dq=Histoire+de+tous+les+Archevechez&hl=fr

 

Dans ce document, la ville de Québec peut y être trouvée sous le nom de « Québecum ». Ce document est de plus, un excellent outil pour aider à déterminer les anciennes cités du Québec. Ce guide comprend tous les archevêchés qui ont existé depuis approximativement le dernier millénaire.

 

 

http://picasaweb.google.com/coromano/PeutingerMap#

 

La carte de Peutinger est aussi un autre excellent outil.

 

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En plus de Quebecum, la ville de Québec fut aussi appelée Lyon, Laon, Gernabum ou Cernabum.

 

-Saint Ambroise était appelé Ambroise

-Saint Charles de Bourget était appelé Bourges

-Saint Jean des piles était appelé Piles cinq mars

-Saint Canut était appelé Cana

-La rivière Jacques Cartier, qui descend de Loretteville et qui passe près de la ville de Québec était appelée la Loiret

-Boischatel était Boie territoire des Boiens, endroit ou Vercingetorix s'est soumis aux Romains et maintenant site d'un terrain de Golf.

 

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Un « Stonehenge » de 5000 ans découvert en Alberta

 

http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5io8DJMYkhiWKCUshwFVc2dTnvmxw

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À l’époque romaine...

 

Nous étions la plèbe. La plèbe n’était pas le peuple, elle signifiait « la clientèle ».

 

La « nobilis » ou noblesse était un parti politique à l’accès restreint, dont les privilèges se voyaient transmis par hérédité.

 

Gurdjeff disait : « Sur la planète, rien n’a changé depuis 200 siècles. »

 

En voici la preuve pour les 20 derniers siècles.

 

Simple, de l’ancienne Grèce à l’orée du 20ième siècle, la civilisation n’a pas évolué d’un iota.

 

http://dagr.univ-tlse2.fr/sdx/dagr/feuilleter.xsp

 

Une véritable bible de la vie romaine et grecque. Un bijou à être dévoré.

 

On y apprendra entre autres que les mécanismes du type « Antekythera » étaient bel et bien connus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Geheime Figuren der Rosenkreuzer, aus dem 16ten und 17ten Jahrhundert"

 

Un document de la science hermétique Rosicrucienne qui fut publié en 1785.

 

Il donne une description sans pareil du fonctionnement de l'univers éthérique, de l'astro-climat et du calcul des cycles. Un outil d'une grande qualité. À télécharger.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Question quiz : La langue anglaise fut composée de toutes pièces au tournant du dernier millénaire. Mais d’ou vient la langue française ?

 

La « lingua franca » ... Meso... ?

 

Pour comprendre l’ancienne histoire de la planète, et la situation du paradis terrestre, un indispensable.

 

http://www.sacred-texts.com/earth/pf/pf00.htm

 

L’Ile d’Ellesmere -  Ellesmere – île mere.

 

Les changements climatiques repoussant l’humanité vers l’équateur, c’est autour de cette terre et mer, que le tartare s’est développée.

 

« Le Grand Nord Canadien est au coeur de la très ancienne histoire de l’humanité. »

 

De Châtillon

 

 

L’Assyrie – La Chaldée – l’Akkadie - « Mesopotamie » Millieu

 

Maintenant que le paradis terrestre est bien situé, voici l’ancienne histoire des amériques :

 

http://www.archive.org/details/sacredbooksearly07hornuoft

 

Entre les deux, il manque la civilisation welsh. Ce sont eux les premiers « catholicisce », nom donné aux gouverneurs de rome, du territoire qui s’appelait la Chaldée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Nations Unis remettent en question l'importance de l'homme, comme cause principale du réchauffement climatique.

 

Ouais, bon... mais si ce n'est pas due au climat, c'est due à quoi??

 

Ça, ils ne le vous diront jamais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fin du réchauffement climatique planifié?

 

Un cheminement critique du climat et de la guerre pour les 40 prochaines années en provenance du CFR. Intéressant?

 

Un document qui fait non seulement mention des guerres à venir, mais de la restauration d'un climat stable.

 

L'échelle de temps concernant le climat est déformée et les dates anticipées doivent être divisées par 10 pour donner une bonne perspective.

 

Abrupt Climate Change 2050

 

Pierre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La langue de bois scientifique.

 

"S'il y avait eu une civilisation avancé avant nous sur la planète, il y aurait des livres, ou sont les livres?"

 

Curieusement, cette réponse sera uniforme à travers le monde scientifique de l'ouest. Elle semble très raisonnable dirait-on. Mais les livres n'ont pas une durée de vie de 3000 ou 4000 ans et ce fait rend une telle question caduque et une telle réponse, insignifiante. À l'inverse, un tel point de vue supposerait que la découverte d'une quelconque librairie antique, serait la preuve qu'une telle civilisation a existée. Catch22!

 

Une impasse? Oui dans la mesure ou toutes les librairies antiques retrouvées, contenant des livres de métal, furent vraiment des faux. 

 

Notre histoire n'est qu'une comédie et elle n'est même pas drôle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque les gens pensent à Washington DC, plusieurs choses viennent à l'esprit. Certains entrevoient la liberté alors que d'autres, visions des lobbyistes, le pouvoir et la corruption viennent en tête. Ce que les gens ne réalisent pas, est le terrible secret contenu dans le district de Columbia.

 

Plusieurs individus impliqués dans les cercles de la conspirations ont essayés de montrer Washington DC comme étant la base des opérations d'une cabbale Franc-Maçons diabolique, ayant l'intention de mettre en place une domination mondiale. Même s'il y a d'amples évidences circonstancielles pour supporter une telle assertion, qui peut-être ou ne pas être vrai, le secret contenu dans la ville de Washington est bien plus important que n'importe quel théorie de la conspiration ou activité effectuée par l'homme. En fait ce secret est de par sa nature, universel.

 

Ou est-ce que ce secret est contenu? Plusieurs peuvent s'interroger sur l'endroit à Washington ou un tel secret peut se loger. La vérité est que le secret est dans l'architecture structurelle du Capitol lui-même. En d'autres mots, le Capitol EST le secret.

 

L'auteur ajoute un nouveau détail: One more thing

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pentagone dit à Bush :  « Les changements climatiques vont nous détruire »

Ce rapport secret du Pentagone est le dernier sur la façon de préparer l’Amérique pour la venue de l’Armagedon climatique. Un Pentagone qui n’utilise pas le mot " réchauffement climatique ». Mais qu’a donc Bush derrière la tête lorsqu’il choisit de ne pas supporter le protocole de Kyoto. « Bush émet ses propres doutes concernant la validité scientifique du réchauffement au CO2 causé par l’homme. »

- Bush convient lui-même que son équipe et lui possèdent des réserves, quant à la cause réelle des « changements climatiques ».

- Du même jet, on découvre sur des documents en provenance du Pentagone et classés top secret, un scénario décrivant des évènements quasi apocalyptiques, débutant violemment en 2007. Date jugée ridicule encore aujourd'hui.

Selon le Pentagone, ce n'est qu'un scénario de travail.

Un scénario de travail... secret...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Dr Andrei Illarionov, conseiller économique du président russe Vladimir Poutine, dénonce l’idée que l’homme puisse être la cause d’un quelconque réchauffement climatique. Les multiples interventions du Dr Illiarionov établissent avec fermeté la position de la Russie concernant les causes de la crise climatique : une variation cyclique et naturelle.

Il mentionna au journaliste du Guardian :  « Le Président Poutine a reçu beaucoup de pressions pour signer l’entente du protocole de Kyoto et la Russie l’a fait parce que nous aimons être amis de l’Europe et non parce que l’ont croit dans la science du changement de climat. »

« Plus de 3 milliards de personnes, la moitié de la population mondiale, seront dans des pays aux prises avec d’importantes pertes en agriculture et faisant face a la famine. »

Cette dissidence sur les causes de la crise climatiques doit nous mettre la puce à l’oreille. ELLE N’EST PAS SANS RAISON, les Russes ne sont pas des imbéciles, bien au contraire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelle est donc l'intrigue derrière ces grands nuages qui mesurent parfois des dizaines de kilomètres de long?

 

Ou ce film laiteux qui couvre le ciel durant de longues journées?

 

Un élément clé à considérer. (En anglais)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’introduction de la Chine dans l’arène internationale ne laisse pas indifférent. Le nouveau joueur ressemble de plus en plus à un jeune gorille en rut de 400 kilos qui sait faire porter sa voix.

La propagande c'est l'éducation du peuple. À quoi les préparent t'ils?