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Questions ou commentaires COURRIER Tout ce que vous connaissez sur votre histoire est un mensonge éhonté.
Le
début de tous les mensonges! --- Concernant l'histoire ancienne du Québec, beaucoup ont apporté de
l'eau au moulin et ça prend de plus en plus la tournure d'un effort
collectif. Merci à tous ces curieux qui parcourent les anciens livres pour
ajouter à notre quête de la très ancienne histoire de l'Amérique du Nord et
du Québec. Merci à tous ces curieux qui parcourent les montagnes du Québec durant
leurs temps libres, en apportant un regard nouveau. Soyez fiers Québecois et marchez la tête haute, car votre véritable
histoire va bien au-delà des 400 ans de notre petite fable mensongère ! |
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Des ruines agées de
75,000 ans en Afrique du sud Les
mormons possèdent une vision de l'histoire qui ne fait pas l'affaire de tous Les expéditions des
Scandinaves en Amérique devant la critique. Un nouveau faux document. La rupture des glaces
du pôle Arctique --- Sur notre planète,
les réchauffements et refroidissements se succèdent, mais il n'y a que celui
moderne dont la cause est l'homme. |
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La tombe d'Alexandre est en
Illinois
Suite La découverte des caves de Burrows
en Indiana. La signification du Fleur de Lys
selon les Rosicruciens Ancient Inca Road Still Links Latin American Countries Ancient settlement unearthed in Ohio Ancient
Maya Practiced Forest Conservation - 3,000 Years Ago Comment
s'appelait une des premières bières commerciales du Québec? La "India
Pale Ale" La caverne de Burrows
se situe en Illinois. Après avoir vu ce
qui y a été découvert, vous vous demanderez surement pour quelle raison vous
n'en avez jamais entendu parler. La
destruction de l'histoire se poursuit: Afghanistan un site
vieux de 27 siècles est menacé par la construction d'une route 'Oldest musical
instrument' found Nouvellement découvert,
le site de Ventaron |
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Lorsqu'on
comprend que l'histoire et les catastrophes furent des sujets soumis à la
censure, on comprend aussi que beaucoup d'individus utilisèrent des façons
alternatives de passer le savoir aux générations ultérieures. C'est ce que
Léon de Tinseau a fait dans ce roman dans lequel le hasard est simplement
trop grand. Sous-préfet sous l'empire français, il
abandonne ensuite tout à fait la carrière administrative pour la littérature.
Collaborateur des grandes revues littéraires, il a donné un grand nombre de
romans. Un de ceux-ci, publié en 1930, s'est avéré particulièrement audacieux
par les liens qu'il présente dans notre société, ainsi qu'avec l'histoire
ancienne. La catastrophe de l'an 2000, la guerre
qui arracha une partie de la côte est américaine, le refuge des
« Dragons », la décadence de la société, le Duc Rollon père du
duché de Normandie et les anciennes civilisations. Une histoire qui se veut troublante, dans
laquelle l'an 2000, pourrait fort bien être celle du tournant de l'an 1000. Ce
livre ne peut-être lu sans tenir compte des moulins de Santillana. Giorgio
de Santillana était un professeur de philosophie émérite et historien de la
science au MIT. Il écrivit plusieurs livres sur la science ancienne qui
suscitèrent la controverse, l'obligeant à quitter son poste d'enseignant. Un
ce ces livres est un parfait complément au précédent, car il pose de
nombreuses interrogations concernant l'ancienne science, transposée à tort en
mythologie. De mes lectures concernant le sampo, elle fut l'une des plus
inspirantes et elle est de surcroît un parfait complément au livre précédant. |
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Nicola Tesla, l'éditeur technique de la section radio du New York
Herald Tribune's répondait ainsi à un article écrit par Laurence M. Cockaday: "J'ai lu l'article, et je suis d'accord avec l'opinion exprimée -
que la transmission d'électricité sans fil est impossible à réaliser avec les
équipements actuels. Cette conclusion sera atteinte naturellement, par
n'importe qui reconnaissant la nature de l'agent, par lequel sont transmis
les variations dans le sans fil actuel. Quant le Dr Heinrich Hertz entreprit ses expérimentations de 1887 à
1889, son but était de démontrer la théorie postulant la présence d'un médium
emplissant tout espace, appelé "éther" qui était sans structure,
d'une ténuité inconcevable, mais solide et possédant une rigidité
incomparablement plus grande que celle du plus solide des aciers. Il obtint
certains résultats et la planète entière l'applaudit pour sa vérification
expérimentale de la théorie chérie. Mais en réalité, ce qu'il observa tendait
plutôt à prouver sa fausseté. J'ai soutenu pour plusieurs années qu'un tel médium, comme il était
supposé, ne pouvait pas exister, et que nous devions plutôt accepter la
vision que tout l'espace était rempli d'une substance gazeuse. En répétant les expérimentations de Hertz, avec beaucoup
d'améliorations et des équipements plus puissants, je me suis satisfait, que
ce que j'ai observé n'était rien d'autre que les effets d'ondes
longitudinales dans un médium gazeux, propagé par les alternances de compression
et d'expansion. Il a observé des ondes dans l'éther de la même nature que les
ondes sonores dans l'air. Jusqu'à 1896, je n'avais pas obtenu de preuve expérimentale de
l'existence d'un tel médium. C'est l'année où j'ai créé une nouvelle forme de
tube à vide, qu'il était possible de charger avec n'importe quel potentiel et
fonctionner avec des pressions effectives d'approximativement 4,000,000
volts. J'ai produit des rayonnements cathodiques et d'autres sortes de
rayonnement, dépassant toute intensité connue. Selon mes observations, les
effets obtenus étaient dus à des particules éphémères de matière,
transportant d'énormes charges électriques, pour lesquelles faute d'un
meilleur nom, j'ai désigné comme une matière qui n'était pas décomposable.
Ces particules furent appelées par la suite électrons. Une des premières observations étonnantes avec mes tubes était cette
lueur pourpre qui se formait dans le tube et s'étendait plusieurs pieds
autour, et j'ai soutenu avec beaucoup de certitude qu'elle était due à
l'échappement des charges de particules aussitôt qu'elles passent dans
l'air : puisqu'elles ne peuvent être contenues que dans un vide presque
parfait. La décharge coronale prouve qu'il doit exister un médium autre que
l'air dans l'espace, composé de particules immensément plus petites que
celles de l'air, sinon cette décharge serait impossible. Après d'autres
investigations, j'ai trouvé que ce gaz était si léger, qu'un volume égal à
celui de la terre aurait un poids d'approximativement un vingtième de livre. La vélocité d'une onde sonore dépend d'un certain ratio entre
l'élasticité et la densité et pour cet éther, ou gaz universel, le ratio est
800,000,000,000 de fois plus grand que celui de l'air. Ce qui signifie que la
vélocité d'une onde sonore à travers l'éther, est d'environs 300,000 fois
plus grandes que celui d'ondes sonores dans l'air, qui voyagent
approximativement à 1085 pieds à la seconde. Conséquemment, la vitesse de
l'éther est approximativement de 900,000 X 1085 pieds, ou 186,000 milles par
seconde, soit la vitesse de la lumière. Secrets of the Aether, Par David
W. Thomson, Jim D. Bourassa, Jon Lomberg --- Ancient Monuments of the Mississippi Valley. Il est toujours bon de revenir
à la base. Oera Linda: Un bijou à
conserver |
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Lettres posthumes de Benjamen Franklin : Voir l'essaie
sur les fluides --- --- Le langage est tout ! Tant que vous êtes empêtrés dans votre éducation, vous ne comprendrez
pas ce qu'il dit. Il ne peut pas être traduit adéquatement, les mots
n'existent simplement pas dans notre langage moderne. Pour comprendre, vous devez voir les choses de son point de vue
à lui. Si vous avez lu ce que j'écris, vous apprécierez ceci.
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Astronomicon "On vit alors
des flambeaux menaçants, errer çà et là dans toute l’étendue du ciel: la
nature même semblait par ces feux, nous déclarer la guerre, rassembler ses
forces contre nous, et nous menacer d’une destruction prochaine. Au reste, ne soyez
pas surpris de ces révolutions et de ces désastres : la cause en est souvent
en nous-mêmes: mais nous sommes sourds à la voix du ciel. Quelquefois aussi
ces incendies célestes annoncent des divisions intestines, des guerres
civiles. Jamais ils ne furent si multipliés que quand des armées, rangées
sous les drapeaux de chefs redoutables, couvrirent de leurs bataillons les
campagnes de Philippes. Ces plaines étaient
encore imbibées de sang romain, et le soldat, pour marcher au combat, foulait
aux pieds les membres mutilés de ses concitoyens, l’empire épuisait ses
forces contre lui-même. Auguste, père de la patrie, fut vainqueur aux mêmes
lieux que Jules son père. Mais nous n’étions
pas à la fin de nos malheurs: il fallait combattre de nouveau près d’Actium;
et la mer fut le théâtre où les armes devaient décider si Rome serait la dot
d’une reine, et à qui appartiendrait l’empire de l’univers. Rome incertaine
craignait de tomber sous le joug d’une femme : c’était la foudre même avec
laquelle les sistres d’Isis osaient se mesurer. On fut bientôt
forcé de soutenir une autre guerre contre des esclaves, contre des bandits
attroupés par le jeune Pompée, qui, à l’exemple des ennemis de son père,
infestait les mers que le grand Pompée avait nettoyées de pirates. Mais que les
destins ennemis soient enfin satisfaits! jouissons des douceurs de la paix;
que la discorde, chargée de chaînes indestructibles, soit reléguée dans des
cachots éternels. Que le père de la patrie soit invincible; que Rome soit
heureuse sous son gouvernement; et que, lorsqu’elle aura fait présent au ciel
de cette divinité bienfaitrice, elle ne s’aperçoive pas de son absence sur la
terre." L'Astronomicon de Manillius est d'une
grande intelligence et rare profondeur. Un véritable bijou à conserver! Après le Timée de Platon, c'est celui
qui décrit le mieux les révolutions de la Terre à travers les époques. Deux manuscrits des Astronomicon des
Xe siècle et XIe siècle ont été conservés jusqu'à aujourd'hui. L'ouvrage,
inconnu des savants, fut redécouvert près de Constance en 1416-17 par Le
Pogge, grâce aux loisirs que lui laissaient les intermèdes du concile de
Constance. L’editio princeps des Astronomicon a été préparée en 1473 à
Nuremberg par l’astronome Regiomontanus à partir de ce manuscrit très
endommagé. Ce texte fit par la suite l'objet d'émendations de Joseph Juste
Scaliger, dont l'édition parut d'abord en 1579 à Paris avant d'être
réimprimée en 1600 à Leyde. Le livre I du poème décrit le ciel :
étoiles, constellations, planètes. La fin du poème fait allusion au désastre
de la forêt de Teutoburg Le livre II est consacré au zodiaque
et à son mouvement apparent. Le livre III indique comment tirer
l'horoscope de l'observation des cieux, et indique l'influence des astres sur
les âges de l'homme. Le livre IV comporte une description
de la Terre et passe en revue les peuples selon leur influence astrale
dominante, avec les conséquences induites sur leur caractère propre. Le livre V explique comment les
planètes ont plus ou moins d'influence selon leur position dans le ciel et la
phase de leur mouvement apparent. |
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Encore des preuves que l'Amérique était la terre du Millieu, la
véritable terre des aïeux La pierre de Los
Lunas, La pierre de Los
Lunas1, La pierre de Los Lunas2, La pierre de Los
Lunas3 Les origines de la
langue Basque Sur les bords de la
rivière Ohio, des douzaines d'artefacts Des centaines de découvertes
dont personne n'a jamais entendu parler La grande migration des Aztecs,
du Mississippi au Mexique L'alphabet des Dieux
ou le mystère du Serpent Mound |
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« Cette crise était impossible à prévoir et il y avait beaucoup
d'argent à faire pour ceux qui l'avaient prévue» Extrait de l'allocution de Mossieur Henri-Paul Rousseau, ex-président
de la Caisse de dépôt et placement lors de son allocution à la Chambre de
commerce de Montréal, faisant suite aux pertes historiques de la CDP en 2008
dans la crise des papiers commerciaux. Période 1810-1830 Premier krach boursier de Londres. Météors et crises climatiques à
travers le monde. Guerres 1810-1819 Guerre de l'indépendance
colombienne 1814-1826 Guerre de l'indépendance du
Chili 1821-1837 Guerre Padri en Indonésie 1825-1828 Guerre russo-persane 1825-1828 Guerre Brésil contre
l'Argentine et l'Uruguay Confédération partisans. Extrait du Journal hebdomadaire des arts et métiers de 1826 : Londres, 1er mars 1826 Sur la détresse actuelle du Royaume-Uni. J'ai eu l'occasion de parler tant de fois de la prospérité
industrielle de la Grande-Bretagne, et de la puissance que donne à son
commerce le système des grandes associations, que je ne puis garder
entièrement le silence sur la crue horrible que ce pays éprouve depuis
plusieurs mois ; crise à peu près générale, on peut le dire, et qui
certainement, comme ces grandes tempêtes qui semblent bouleverser la masse
des flots, jusqu'au fond des mers, ne se calmera pas subitement, et laissera
après elle une effroyable quantité de ruines, dont une partie aura profité à
quelques-uns seulement. En sorte que cette terrible convulsion aura créé
quelques nouveaux riches, et en aura renversé ou réduit à la médiocrité un
grand nombre. On ne peut se tromper maintenant sur les causes réelles et éloignées,
bien qu'elles aient été ignorées durant un assez long temps, cle ce grand
malheur national. J'en citerai quelques-unes. 1° La pléthore ou l'extraplénitude des richesses, qui étaient
tellement multipliées en or, en papier de banque, en actions commerciales, en
marchandises, en longs crédits, qu'elles se montraient partout ; et
qu'une partie de ceux qui les possédaient, ne sachant à quoi les employer, se
sont élancés vers les voies nouvelles (riantes à l'entrée, mais semées de
précipices à une certaine distance) qui leur ont été offertes avec tout l'art
de la séduction par quelques-uns de ces misérables cl fins agioteurs qui fourmillent
aujourd'hui dans presque toutes les bourses de l'Europe. J'ai vu une époque (à la fin de 1824 et en 1825)à laquelle, je puis le
dire sans exagération, il n'eût fallu que quelques semaines pour placer une
ou deux centaines de millions de francs d'actions dans quelque association,
formée sur le simple témoignage de quelque prétendu voyageur (bien accrédité
préalablement par les escrocs dont il aurait été l'instrument) pour
l'exploitation d'une mine d'or ou d'argent dans laquelle on aurait trouvé, eut-on
dit, ces métaux en roches compactes. Jamais la démence des illusions d'une
imagination avide de richesses n'a eu un pareil exemple, ni ne se
renouvellera. Un tel désordre dans les idées nationales (car il a été à peu près
général), une ardeur si vive, si obstiné à poursuivre des chimères dorées,
présageaient aux esprits sages, et devaient nécessairement amener de funestes
résultats. Depuis l'époque à laquelle les Parisiens devenus fous se battaient à
qui pourrait le premier échanger son argent contre les billets de l'escroc
« Law » *, jamais aucun peuple ne s'était laissé abuser par des
rêves pareils à ceux dont la fin a mis à découvert tant de plaies profondes
faites au corps commercial et financier de la Grande-Bretagne. 2° La plétore des richesses a répandu de tous côtés l'esprit de
monopole ; chacun a voulu acheter des marchandises soit pour les
revendre à bénéfice, soit pour les emmagasiner, afin de dicter la loi plus
tard à ceux qui devaient les consommer, en fabrique ou ailleurs. Avec un capital de 20,000 livres, on s'est lancé dans des opérations
de 100, de 150,000 livres ; et une armée d'aventuriers a envahi les
affaires. Quelques-uns de ceux qui ont commencé ce genre d'opérations, sans
bases et sans moyens réels, ayant fait des bénéfices, ont aiguillonne toutes
les cupidités, et chacun ajouté à l'aveugle sur les marchandises, sur les
effets publics, sur des actions de toute nature. Mais ce jeu ne pouvait continuer à procurer des bénéfices. Bientôt
donc la succession des achats et des reventes a atteint son apogee. Alors
chaque opération a tourné à perte, et cette perte s'est accrue
progressivement jusqu'à prendre le caractère de la ruine, parce que les prix
ont baissé, parce que les ventes sont devenues très difficiles ; enfin,
parce que les tripoteurs qui avaient acheté ont été forcés de donner à rien
leurs marchandises ou leurs actions, pour faire face aux énormes engagements
qu'ils avaient contractés. 3° Les capitaux des banques, si multipliés, si utiles dans
l'intérieur, et ceux des banquiers particuliers qui avaient pris part à cette
folie des spéculations, se sont trouvés en partie engagés à long terme, ou
sur des biens-fonds, ou dans les actions, dans les emprunts, ou dans des
entreprises lointaines, etc., et lorsque la foule est accourue, voulant
réaliser ses billets de banque ; lorsque l'obstination et la peur sont
devenues générales, les caisses les plus riches se sont trouvées pauvres et
n'ont pas tardé à être épuisées, parce que l'imprévoyance avait tout dirigé
sans penser à l'avenir. 4° La banque d'Angleterre ayant commis des faits du même genre, et
s'étant engagée de 50 millions de francs avec le gouvernement, la banque,
avec de bonnes intentions, s'est trouvée impuissante. 5° Les petits billets de 50 francs ayant été multipliés à l'excès, et
se trouvant dans les mains des classes ouvrières, la peur s'est d'abord
emparée de ces classes, qui ont assiégé soudainement la porte des banques. C'est le seul mal qu'aient fait ces actions tant accusées dans les
chambres ; mais, le mal eût-il été beaucoup moindre, s'il n'y avait eu
que des billets de 5 livres. et de 10 livres.? Car on connaît l'esprit de
toutes les foules, et les ravages que font parmi elles l'épouvante, les
bruits ; on s'explique donc comment l'effroi a atteint successivement
toutes les classes, et comment il les eut atteintes, même quand les billets
de 2 livres. n'eussent pas existé. 6° Alors il s'est forme des ligues odieuses et dénaturées, dans le but
d'augmenter le désordre des esprits et les embarras des débiteurs pour en
profiter, soit par des prêts monstrueusement usuraires, soit en faisant
tomber à vil prix les effets publics ; du dehors et du dedans, les
marchandises, et les propriétés de toute nature, afin de s'enrichir de la
ruine publique. Mais je dois dire aussi que, dans l'intérieur, un grand nombre de
lords, de propriétaires et de capitalistes puissants, ont eu une conduite
vraiment admirable. Quant aux habitants de Londres, ils ont perdu la tête. Comme cela devait être, chaque faillite en a engendré, d'étages en
étage, une multitude d'autres, et a accru successivement la grandeur de la
plaie nationale, en tuant tout crédit, toute Confiance, en occasionnant le
resserrement des capitaux ; en sorte qu'au moment où il eut été
nécessaire de les mettre tous sur la place, la circulation ordinaire a manqué
de moyens. Les banquiers et les banques qui avaient soutenu les premiers assauts
ont succombé dans un second, ou dans un troisième et ceux qui ont résisté à la
furie de la tempête ne l'ont pu qu'en se dépouillant, par des marchés
onéreux, d'une partie de leur fortune pour sauver l'autre ; en sorte que
les maux cachés ne sont pas moins grands que ceux qui ont éclaté
publiquement. 8° La confiance et les moyens réels étant détruits presque partout, on
n'a pu escompter le papier du commerce, et tels individus de ma connaissance
qui avaient en porte-feuille, et en masses considérables, les signatures les
mieux famées , les plus recherchées avant la crise, ou de grandes valeurs en
marchandises, etc., ont pu à peine trouver du comptant pour faire face aux
dépenses journalières de leur maison. Je dois dire qu'en Angleterre on ne conserve en argent que le strict
nécessaire, et qu'on tire sur le banquier, chez lequel on a ses fonds, au fur
et à mesure des besoins. Le dépôt ne produit aucun intérêt au propriétaire, et au contraire
lorsque c'est celui-ci qui doit au banquier, ce dernier est bonifié de
l'intérêt convenu entre lui et son client. Certes, ce mode de comptes courants était très favorable au commerçant
et au commerce ; mais je n'ai jamais pu concevoir pourquoi l'homme qui
n'était pas négociant laissait ainsi dormir ses fonds, au milieu des dangers
dont il existait tant d'exemples antérieurs. 9° La fabrication, comme la vente et la consommation intérieure, ont
sensiblement diminué, et par gradation, par suite du reflux le plus
tempétueux, le particulier le plus étranger aux affaires s'est trouvé atteint
par le fleau. Enfin, les choses ont été portées au point qu'on a pu craindre,
pendant quelque temps, une sorte de désorganisation sociale. 10° Les gens les plus riches se sont vus tout à coup réduits à la
misère, au milieu des caisses, des fabriques, ou des magasins les plus
opulents, ou sur des liasses d'actions, d'effets publies et de billets, ou de
lettres de change qui, quelques jours avant, étaient préférés à l'or et
valaient réellement davantage. Les pauvres se sont multipliés, parce que l'ouvrage a manqué, et si,
au lieu d'être exempte d'esprit de parti et d'éléments de discordes, la
nation en eût recelé d'intérieurs, comme cela se voit en d'autres pays, il
est assez présumable que l'empire britannique eût éprouvé l'un des
bouleversements les plus horribles dont l'histoire fasse mention. 11° Certes, le mal n'est pas à son terme ; mais sa grande furie
est passée et ne se renouvellera pas. Toutefois, les faillites ne peuvent
manquer de se succéder, pendant plusieurs mois, c'est-à-dire jusqu'à l'époque
du dernier terme des crédits de quatre , de six mois et plus, accordés
antérieurement à la crise ; car ou doit savoir que, sous le rapport de
la longueur des échéances, les avantages du commerce britannique étaient
infinis, chaque bonne maison ayant dans son banquier un appui sûr, et des
ressources toujours proportionnées au crédit qu'elle avait sur la place. Je le répète, le mal ne sera réellement et complètement à sa fin que
lorsque tous les précédons billets à long terme auront été payés, ou
protestés ; que lorsque les effets publics et les diverses actions négociables
seront remontés à leur valeur réelle, ce qui demande plus de trois mois, à
mon avis : or, combien d'amertumes et de transes pour les maisons les
plus solides durant un si long temps, et lorsqu'un si grand nombre d'effets
leur reviennent protestés chaque jour ; ce qui explique la continuation
journalière des banqueroutes, et l'effroi ou les bruits sinistres qui se
renouvellent si souvent à la bourse, ainsi que les ruineuses fluctuations qui
oui lieu dans la valeur des effets publics. 12° Pour comble de malheur, les capitaux considérables prêtés à
l'Espagne se trouvaient réellement détruits, puis-je le dire, quoiqu'on leur
ait conservé la valeur fictive et de pure comédie, qu'on voit cotée dans les
journaux ; et l'emprunt des Grecs venait d'être jeté, par les hasards de
la guerre, dans une dépréciation presque pareille à celle des bons royaux des
cortes. 13° On attribue encore ( mais c'est l'une des causes les moins
influentes) une partie du mal à la disproportion existante entre la valeur de
l'or et de l'argent monnayés, dans la Grande-Bretagne, ce qui a occasionné,
dit-on, une grande exportation du premier. Cependant le fait est que s'il n'y avait point eu de peur panique, le
numéraire et le papier en. circulation étaient encore en proportion des
besoins, et que la presque totalité des banques publiques ou particulières,
et des maisons commerciales qui ont failli, était grandement au niveau de ses
affaires; et que si l'importation s'est trouvée plus grande dans ces derniers
temps que dans les années précédentes, comme le justifient les recettes des
douanes, elle était peut-être plutôt un signe de prospérité, qu'un signe de
décadence ; car la masse principale des importations consistait en
matières brutes, dont le besoin augmentait en proportion de la fabrication,
alors incalculable, et néanmoins inférieure aux demandes, dans un grand
nombre d'articles. La catastrophe actuelle (car c'en est bien une) n'est due qu'à une
double maladie des esprits : 1° La folie des spéculations aveugles, ignorantes
et sans objet réel ; 2° la peur. Ou se tromperait donc si l'on attribuait cette catastrophe au cours
naturel des choses commerciale ou au trop grand développement de l'industrie,
et le temps prouvera de plus en plus, qu'on doit à des rêveurs, à des fous, à
des aventuriers, les premiers maux qui ont servi d'origine à tous les
autres . La fabrique, la véritable classe commerçante, ont été en- traînées,
elles sont devenues les victimes d'un fléau déchaîné par d'autres ; mais
ce seront ces classes, aujourd'hui les seuls appuis, les seules nourricières
de tous les empires, qui répareront les fautes, les imbécillités des classes
qui leur sont étrangères, et je pourrais dire toujours contraires et trop
souvent ennemies ; car, après les ligues anciennes qui méprisent ou qui
craignent et qui tuent l'industrie, par calcul, dans certaines Turquies,
quels ennemis plus dangereux peut-elle avoir que ces flibustiers de bourse,
que ces capitalistes fainéants, dont l'avidité est insatiable, dont les
intrigues et les brouilleries sèment le désordre, la méfiance et la misère,
autant qu'ils en trouvent l'occasion, pour s'assurer des moissons aux dépens
de l'industrie active, intelligente, et honorable ? Le fléau de l'Europe (je ne crains ni de le dire, ni même d'assurer
qu'il lui occasionnera encore de terribles maux), le fléau de l'Europe
commerçante et industrielle est dans tous ces effets qu'on nomme la dette
publique des états, et dans la passion générale (comme celle des cartes) ,
qui a converti en de véritables tripots, en de hideux repaires, les bourses à
agiotage. Pendant que les peuples s'épuisent pour payer l'intérêt des dettes
contractées par les gouvernements, les capitaux et l'activité sont détournés
du champ de l'industrie, et sont appliqués à un jeu immoral, autorisé,
secondé partout, sans qu'on semble même s'apercevoir combien il est
desséchant et ruineux pour l'industrie. Aux causes que je viens de signaler plus haut de la détresse de
l'empire britannique, et au mal que l'agiotage a causé au corps commerçant et
industriel, je dois en joindre d'autres qui sont trop graves, qui ont été
trop funestes au pays, pour qu'il me soit possible de les passer sous
silence. Je vais parler des combinaisons maladroites qui ont eu lieu entre la
banque d'Angleterre et le gouvernement. Un membre de la chambre des communes ( qui n'a pas été démenti) a cité
les faits suivants, dans la séance parlementaire du 20 février. Il dit qu'une masse de billets de l'échiquier, de 18 millions
sterling, au mois d'octobre dernier, s'était accrue, en février suivant,
jusqu'à 26 millions ; Que ces billets, perdant 45, étaient remontés au pair, et que bientôt
après ils avaient perdu 25; Que le gouvernement avait jeté sur la place, tout à coup, 4 ou 5
millions d'effets, puis qu'il les avait retirés ; Qu'il avait autorisé la banque à acheter pour 2 millions sterling de
ses effets ; ce qui l'avait privée d'une partie de ses ressources au
moment de la détresse ; Que lorsque le change était contraire au pays, le gouvernement
retirait ses effets, et qu'il les remettait en circulation lorsque le change
était favorable, etc. L'orateur a conclu de ces faits que ces fausses et arbitraires
combinaisons produisaient les résultats les plus désastreux dans les fortunes
particulières. Il a reproché au gouvernement d'avoir autorisé la banque à avancera
une seule maison un ou deux millions sterling, et beaucoup d'autres sommes à
d'autres maisons, pour leur donner les moyens de contracter des emprunts
au-dehors ; ce qui avait privé le pays d'une grande quantité de
numéraire. Il a ajouté qu'en se concertant avec la banque pour faire tomber
l'intérêt de l'argent à un taux vil ( 2 ou 2 & 1/2 ) , le gouvernement
avait autorisé et excité les spéculations sur les emprunts étrangers, et dans
les entreprises folles dont j'ai parlé plus haut, par l'appât que
présentaient aux prêteurs ou aux actionnaires l'intérêt et les bénéfices
immenses qu'on leur promettait. Effectivement la folie des spéculations, et la secte des aventuriers
de bourse, ont commencé à se montrer au mois de décembre 1823, et
l'orateur a fait suivre le compte ci -dessous des emprunts de 1824 et de
1825. Emprunts de 1824 : 25,200,000 livres sterling Emprunts de 1825 : 15,469,000 livres sterling Total des deux années : 40,669,000 livres sterling Le montant actuel des effets étrangers possédés par l'Angleterre est
de 33,769,671 livres sterling. La perte qu'ont éprouvée ces effets, en comparant leur valeur
décroissante à celle qu'ils avaient au moment de la première vente, a été de
6,496,295 livres et elle était, le 19 février, de 9,796,440 livres. Voici ce qu'a dit l'orateur sur les associations pour les mines du
Nouveau-Monde. Les actions de plusieurs compagnies, qui se sont vendu à 500 I., à 600
l. et plus au-dessus de leur première valeur, sont tombées au-dessous du
pair, et même ne trouvent pas d'acheteurs. L'orateur estime ainsi l'excès des importations : Coton 330,000
balles.- Soie 1,600,000 l. pesant. - En café, en objets de teinture, en bois
de charpente, en laine, en vins, etc. 1,300,000 livres. - Montant estimé à
une valeur non vendue de 6 millions sterling. L'orateur fait la récapitulation suivante des valeurs, ou du numéraire
exportés : Emprunts 8,125,753 livres - Mines et projets aventureux
3,097,000 livres. - Excès des importations 6,000,000 livres. - Pertes de 10%
sur (estimées 36,000,000) 3,600,000 livres. - Total 20,822,753 livres dont le
pays s'est follement dépouillé. Qu'on juge quels produits fussent sortis de cette masse énorme de
capitaux, si elle fût demeurée à la disposition de l'industrie !!! Cependant, comme on n'a pas payé plus de 4 % sur les actions des mines
; comme ce paiement ne s'élève qu'à 5,097,000 livres. Enfin, comme la sortie
et l'emploi réel au dehors n'ont pas excédé la moitié, l'orateur n'estime
l'exportation, de ce côté, qu'à 1,647,000 livres. Mais il a ajouté qu'il y
avait aujourd'hui une diminution dans le prix des marchandises de 41,000,000
de livres environ. On voudra bien observer que je ne suis ici qu'un citateur.
Je rentre dans mes propres calculs. Maintenant, cherchons quelles seront les
pertes réelles de la Grande-Bretagne. Elles seront grandes, sans doute, ces pertes ; car une immense
quantité de produits sont déjà perdus, ou le seront durant une année, par la diminution
du travail, de la fabrication, de la consommation ; et il serait
difficile de déterminer l'énormité de cette perte, qui ne sera pas sentie
uniquement par les Anglais, comme le temps le prouvera à tous les peuples
chez lesquels ils font des achats. Ce qu'on peut assurer, c'est que, non seulement l'Angleterre ne
dépassera pas lés bornes qu'elle avait atteintes, au moment où la crise est
survenue, mais qu'elle reculera peut-être même beaucoup, et qu'elle sera
heureuse, si dans deux ans elle se retrouve au même degré où elle était au
moment où elle s'est arrêtée. Mais cette décadence ne sera qu'instantanée.
Car il n'est pas un intérêt individuel ou partiellement public qui ne soit en
union avec tous les autres pour réparer un mal qui est l'ouvrage de la nation
elle-même ou de quelques individus qu'on ne peut soupçonner dans leur
patriotisme. Certes, les infortunes de la France à une époque récente furent bien
plus grandes que celles qu'éprouve l'Angleterre, des ennemis croyaient
l'avoir réduite pour toujours à l'état cadavéreux. La France était loin de
posséder les ressources de tout genre et d'être unie comme l'Angleterre par
le lien des intérêts communs. Cependant, elle n'a pas tardé à sortir grande
et forte de l'abîme où l'on croyait l'avoir enfouie pour jamais. Voilà les forces vitales des peuples et leur énergie indestructible.
Comprimées, paralysées, détruites même sur quelques points, elles éclatent et
se montrent sur d'autres ; et ceux-là raniment toutes les parties qu'on
croyait frappées de mort. Que ceux qui seraient assez aveugles pour sourire au malheur actuel de
la Grande-Bretagne calculent les funestes suites qu'il aura pour les
commerçants et les capitalistes étrangers, et ils ne tarderont pas à
s'apercevoir quelle union existe dans le grand ensemble social, entre les
intérêts (les plus opposés en apparence) des nations. Avant la crise, les vendeurs accordaient de longs termes aux
acheteurs, et avec l'aide des banques on faisait de grandes et belles
affaires, sans avoir des capitaux très considérables. Or, ces facilités si
fécondes sont retirées au commerce, et il ne les recouvrera que
progressivement. Il serait inutile d'expliquer les conséquences. Quant à la ruine réelle, sous le rapport des capitaux, elle s'élèvera, 1° À la faible somme de l'intérêt des emprunts, que le pays aura été
obligé de faire au-dehors durant la grande crise ; 2° Au montant des fonds perdus avec l'Espagne, ou dans quelques mines
d'une existence purement chimérique ; car les autres récompenseront les
actionnaires, et la propriété des emprunts remplis en Amérique, ou sur le
vieux continent, demeure à l'Angleterre. Presque tous les capitaux nationaux existent donc toujours, quoiqu'ils
aient change de mains. Ils sont encore resserrés ; mais lorsque la
confiance sera rétablie, on les verra affluer comme avant la
catastrophe ; et il est certain que les fabricants honorables, estimés,
habiles, qui sont tombés ou qui tomberont sous des coups impossibles à
prévoir, recouvreront leur crédit, et qu'ils retrouveront les fonds
nécessaires pour reprendre leurs affaires. Il est certain que ceux-là seuls
seront abandonnés à leurs propres ressources, qui ne méritaient que peu de
confiance avant leur faillite. L'esprit de famille, les liaisons d'amitié, et
plus encore les besoins, les habitudes du commerce viendront au secours des
maisons renversées ; et si les bénéfices particuliers des dernières sont
moins grands, les bénéfices nationaux se renouvelleront tels qu'ils étaient. Au reste, il est très remarquable que le nombre des fabriques ruinées,
est infiniment moindre que celui des banques et des tripoteurs de
bourse : ce qui prouve encore que c'est dans l'industrie que se trouve
la véritable force sociale d'un état, puisque c'est l'industrie qui résiste
le mieux aux plus terribles catastrophes. Enfin, il est certain que les
capitalistes peureux ou dénaturés qui ont enfoui leurs fonds ne tarderont pas
à s'ennuyer de n'en tirer aucun produit, et qu'ils les offriront aux seuls
hommes capables de les utiliser, aux hommes industrieux. Les discussions parlementaires, les bills convertis en lois, toutes
les savantes théories, toutes les plaintes et les accusations, ou les
récriminations lancées de part et d'autre dans les chambres, n'auront servi
qu'à agrandir, qu'à généraliser le cercle des réflexions économiques. On ne
peut pas même espérer qu'elles rendront la nation plus sage, puisque déjà
elles avaient eu lieu plusieurs fois sans fruit depuis quarante ans ; et
les beaux discours, les décrets du parlement, ne serviront pas plus à la
guérison du mal, que ne sert le cautère sur une jambe de bois (qu'on me
permette cette comparaison un peu familière). Ce ne sont ni les lois, ni les harangues parlementaires qui ont créé
l'industrie ; elles n'ont consacré que les impôts, que les mesures
prohibitives, et le monopole, qui devait la paralyser; l'industrie ne doit et
ne devra jamais ses prospérités qu'à elle-même, et on pourrait dire que c'est
en dépit de ceux qui se présentent aujourd'hui comme ses médecins ou ses
protecteurs, qu'elle a conquis ses richesses : témoin l'énormité des
taxes, et le prix excessif du pain, du thé, etc., etc., qui portent si haut
la valeur de la main-d'œuvre. Tout ce que demande l'industrie aux législateurs, c'est de la laisser
opérer avec le moins d'entraves possible ; c'est de ne lui pas faire de
mal. Conclusion: Quoique quelques-uns de mes lecteurs, en se rappelant ce
que j'ai dit des miracles de l'industrie britannique, aient pu me nommer un
enthousiaste d'écu, en voyant combien la catastrophe était voisine de
l'époque à laquelle je publiais mes assertions ; toutefois, je n'en
retrancherai rien, et je pense qu'après avoir pesé les diverses
considérations que je viens d'établir, tout le monde ne dira pas que les
motifs me manquent. J'ai abrégé autant que je l'ai pu cet article, afin de ne pas demeurer
trop longtemps absent du champ de l'industrie qui opère ; mais j'ai cru
indispensable d'éclairer l'origine et les suites d'une crise qui se fera
sentir sur le continent, et d'avertir ceux qui vendent à l'Angleterre que la
prudence, que la plus grande circonspection leur seront encore commandées
pendant quelques mois, ou peut-être pendant une année. Le mois de juillet
approchant, et un grand nombre de fabricants étrangers se disposant peut-être
à importer leurs soieries, etc. en Angleterre, j'ai regardé comme un devoir
de leur découvrir la plaie actuelle de ce pays. Charpeney Directeur du Journal hebdomadaire des arts et métiers 1826 P.S. Celà vous rappelle t'il quelque chose? |
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Encore une meunerie de moulée animale qui
brûle, la seconde en 1 mois. http://www.cfin-fm.com/Honfleur-2702091.html Que se passe
t'il donc pour le klondike du cochon? D'une part, il faut savoir que la consommation du
porc était abhorrée par les anciens. Encore aujourd'hui les musulmans ne
consomment aucun porc, animal qu'ils considèrent comme impur et impropre à la
consommation. Bien que le simple d'esprit voudra absolument y voir une tirade
religieuse, il n'en est rien. Avant la venue des antibiotiques et autres
médicaments modernes, consommer du porc s'avérait être un risque important
pour la santé. Animal qui vit dans ses fanges, le porc transporte souvent des
parasites et d'autres maladies irréconciliables avec une époque, qui ne
possédait pas notre quincaillerie industrielle moderne. Faute de posséder le savoir nécessaire, les
anciennes sociétés de la planète réfugiaient ces connaissances dans un
fourre-tout appelé « religion», qui visait essentiellement à
protéger un acquis de connaissances pour les générations futures, celles qui
oublieront nécessairement les petites failles, souvent utilisée contre le
peuple par les puissants de la planète. Tant que nous possédons les médicaments, tout va. D'autre part, nous nous dirigeons vers un monde
« vert ». Alors qu'un pouvoir environnementaliste populaire
n'a jamais pu trouver sa place dans le dernier siècle malgré toutes les
cochonneries injectées dans l'atmosphère par les puissants ; alors qu'il
n'a jamais pu trouver sa place lorsqu'ils décidèrent d'imposer à la société
un monde de plastique obligeant à grands frais sociaux, la mise en place de
toute une industrie de récupération ; sous le faux prétexte de « réchauffement
climatique par les gaz à effets de serre », ils sont aujourd'hui
capables d'imposer au citoyen un fardeau financier, sur des causes qui
n'existaient même pas il y a de cela un quart de siècle. Un mouvement
provoqué si puissant, que la société même commence à policer sa population
par des forces dites « vertes ». Aujourd'hui, tout ce qui pète ou crache une
pollution quelconque, se retrouve sous la mire des environnementalistes. Le
peuple ne décide de rien, sinon les plastiques n'auraient jamais pris pied
dans notre société. La gestion du peuple est une science élaborée depuis
la nuit des temps. Pourquoi un quart de siècle ? Parce que c'est
le temps que ça prenait pour tourner la pollution à l'avantage des mêmes
puissants, qui ont toujours dirigé notre société depuis la nuit des temps. La
même stratégie qu'ils utilisèrent pour faire imposer par des lois les
systèmes antipollution des moteurs à essences. Gardons à l'esprit, que la consommation moyenne des
véhicules en 2008 était de 20 milles par gallon, alors que celle de la Ford T
de 1908, était de 24 milles par gallon. Un bien petit gain pour le peuple,
mais des avantages incalculables pour les puissants. Du même ordre, sont les porcheries. Existe t'il plus
polluant que les porcheries? Sous le feu constant de la critique pour la
pollution occasionnée, les permis de construction pour des nouvelles
porcheries continuent pourtant d'être distribués comme des billets de cinéma. Soumise à cette critique incessante, la vie des
porcheries ne tient qu'à la puissance verte. Elles continueront de se
construire, mais viendra un moment où la police verte gagnera en puissance et
éventuellement, il ne s'en construira plus. Tant qu'il y a équilibre, il y a équilibre et
personne n'est menacé. Mais l'équilibre n'est simplement pas au rendez-vous. Les porcheries brûlent à qui mieux mieux, une
véritable débandade ! Bien que les chiffres ne soient pas précis avant la
période 2004, il y a eu moins de deux feux de porcheries par an, dans la
période située entre 1998 et 2006. En 2007, la
situation change et nous passons à une moyenne de 9 pour les années 2007 et
2008. Voilà que pour janvier et février 2009 et en dépit du fait que ce n'est
pas la saison critique, nous en sommes déjà à 6 incendies de porcheries. En
extrapolant le résultat pour l'année 2009, nous arrivons à un total de 36
incendies de porcheries. Je vous fais grâce des chiffres concernant les étables de bovidés, ainsi
que les mêmes données concernant les porcheries du reste du Canada ou de
l'Europe, qui apparaissent tout aussi importants. Il faudra nécessairement qu'un jour ou l'autre, les « lologues »
se penchent sur la question ! Indice : Toit d'acier ! Mais qui suis-je donc dans tous ces millions ! |
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Infos supplémentaires La Galilée - Galles, était la Galatie, terre des
Gaulois. Elle était en Amérique. Extrait de : "Res suo ævo gestas memoriæ"
une traduction de Carl Gust Schultz ab Ascherade Dans ce document, la ville de Québec peut y être
trouvée sous le nom de « Québecum ». Ce document est de plus, un
excellent outil pour aider à déterminer les anciennes cités du Québec. Ce
guide comprend tous les archevêchés qui ont existé depuis approximativement
le dernier millénaire. http://picasaweb.google.com/coromano/PeutingerMap# La carte de Peutinger est aussi un autre excellent
outil. --- En plus de Quebecum, la ville de Québec fut aussi appelée
Lyon, Laon, Gernabum ou Cernabum. -Saint Ambroise était appelé Ambroise -Saint Charles de Bourget était appelé Bourges -Saint Jean des piles était appelé Piles cinq mars -Saint Canut était appelé Cana -La rivière Jacques Cartier, qui descend de Loretteville
et qui passe près de la ville de Québec était appelée la Loiret -Boischatel était Boie territoire des Boiens,
endroit ou Vercingetorix s'est soumis aux Romains et maintenant site d'un
terrain de Golf. --- Un « Stonehenge » de 5000 ans découvert en
Alberta http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5io8DJMYkhiWKCUshwFVc2dTnvmxw |
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À l’époque
romaine... Nous étions la plèbe. La plèbe n’était pas le peuple, elle signifiait
« la clientèle ». La
« nobilis » ou noblesse était un parti politique à l’accès
restreint, dont les privilèges se voyaient transmis par hérédité. Gurdjeff
disait : « Sur la planète, rien n’a changé depuis 200
siècles. » En voici la preuve pour les 20 derniers siècles. Simple, de l’ancienne Grèce à l’orée du
20ième siècle, la civilisation n’a pas évolué d’un iota. http://dagr.univ-tlse2.fr/sdx/dagr/feuilleter.xsp Une véritable bible de la vie romaine et grecque. Un bijou à être dévoré. On y apprendra entre autres que les mécanismes du type
« Antekythera » étaient bel et bien connus. |
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"Geheime
Figuren der Rosenkreuzer, aus dem 16ten und 17ten Jahrhundert" Un document de
la science hermétique Rosicrucienne qui fut publié en 1785. Il donne une description
sans pareil du fonctionnement de l'univers éthérique, de l'astro-climat et du
calcul des cycles. Un outil d'une grande qualité. À télécharger. |
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Question
quiz : La langue anglaise fut composée de toutes pièces au tournant du
dernier millénaire. Mais d’ou vient la langue française ? La « lingua franca » ... Meso... ? Pour comprendre l’ancienne histoire de la planète, et
la situation du paradis terrestre, un indispensable. http://www.sacred-texts.com/earth/pf/pf00.htm L’Ile d’Ellesmere - Ellesmere –
île mere. Les changements climatiques repoussant l’humanité vers l’équateur, c’est
autour de cette terre et mer, que le tartare s’est développée. « Le Grand Nord Canadien est au coeur de la très
ancienne histoire de l’humanité. » De Châtillon L’Assyrie – La Chaldée – l’Akkadie - « Mesopotamie » Millieu Maintenant que le paradis terrestre est bien situé, voici l’ancienne
histoire des amériques : http://www.archive.org/details/sacredbooksearly07hornuoft Entre les
deux, il manque la civilisation welsh. Ce sont eux les premiers
« catholicisce », nom donné aux gouverneurs de rome, du territoire
qui s’appelait la Chaldée. |
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L es Nations Unis remettent en question l'importance de l'homme, comme cause principale du réchauffement climatique.Ouais,
bon... mais si ce n'est pas due au climat, c'est due à quoi?? Ça, ils ne le vous diront jamais. |
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L a fin du réchauffement climatique planifié?Un cheminement critique du climat et de
la guerre pour les 40 prochaines années en provenance du CFR. Intéressant? Un document qui fait non seulement
mention des guerres à venir, mais de la restauration d'un climat stable. L'échelle de temps concernant le climat
est déformée et les dates anticipées doivent être divisées par 10 pour donner
une bonne perspective. |
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L a langue de bois scientifique."S'il y avait eu une civilisation avancé
avant nous sur la planète, il y aurait des livres, ou sont les livres?" Curieusement, cette réponse sera
uniforme à travers le monde scientifique de l'ouest. Elle semble très
raisonnable dirait-on. Mais les livres n'ont pas une durée de vie de 3000 ou
4000 ans et ce fait rend une telle question caduque et une telle réponse,
insignifiante. À l'inverse, un tel point de vue supposerait que la découverte
d'une quelconque librairie antique, serait la preuve qu'une telle
civilisation a existée. Catch22! Une impasse? Oui dans la mesure ou
toutes les librairies antiques retrouvées, contenant des livres de métal,
furent vraiment des faux. Notre histoire n'est qu'une comédie et elle
n'est même pas drôle. |
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Lorsque les gens
pensent à Washington DC, plusieurs choses viennent à l'esprit. Certains
entrevoient la liberté alors que d'autres, visions des lobbyistes, le pouvoir
et la corruption viennent en tête. Ce que les gens ne réalisent pas, est le
terrible secret contenu dans le district de Columbia. Plusieurs individus
impliqués dans les cercles de la conspirations ont essayés de montrer
Washington DC comme étant la base des opérations d'une cabbale Franc-Maçons
diabolique, ayant l'intention de mettre en place une domination mondiale.
Même s'il y a d'amples évidences circonstancielles pour supporter une telle
assertion, qui peut-être ou ne pas être vrai, le secret contenu dans la ville
de Washington est bien plus important que n'importe quel théorie de la
conspiration ou activité effectuée par l'homme. En fait ce secret est de par
sa nature, universel. Ou est-ce que ce
secret est contenu? Plusieurs peuvent s'interroger sur l'endroit à Washington
ou un tel secret peut se loger. La vérité est que le secret est dans
l'architecture structurelle du Capitol lui-même. En d'autres mots, le Capitol EST le
secret. L'auteur ajoute un
nouveau détail: One more
thing |
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Le Pentagone
dit à Bush : « Les changements climatiques vont nous
détruire » Ce rapport secret du Pentagone est le
dernier sur la façon de préparer l’Amérique pour la venue de l’Armagedon
climatique. Un Pentagone qui n’utilise pas le mot " réchauffement
climatique ». Mais qu’a donc Bush derrière la tête lorsqu’il choisit
de ne pas supporter le protocole de Kyoto. « Bush émet ses propres
doutes concernant la validité scientifique du réchauffement au CO2 causé par
l’homme. » - Bush
convient lui-même que son équipe et lui possèdent des réserves, quant à la
cause réelle des « changements climatiques ». - Du même
jet, on découvre sur des documents en provenance du Pentagone et classés top
secret, un scénario décrivant des évènements quasi apocalyptiques, débutant
violemment en 2007. Date jugée ridicule encore aujourd'hui. Selon le
Pentagone, ce n'est qu'un scénario de travail. Un scénario de
travail... secret... |
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Le Dr Andrei Illarionov,
conseiller économique du président russe Vladimir Poutine, dénonce l’idée que
l’homme puisse être la cause d’un quelconque réchauffement climatique. Les
multiples interventions du Dr Illiarionov établissent avec fermeté la
position de la Russie concernant les causes de la crise climatique : une
variation cyclique et naturelle. Il mentionna au
journaliste du Guardian : « Le Président Poutine a reçu
beaucoup de pressions pour signer l’entente du protocole de Kyoto et la
Russie l’a fait parce que nous aimons être amis de l’Europe et non parce que
l’ont croit dans la science du changement de climat. » « Plus de 3
milliards de personnes, la moitié de la population mondiale, seront dans des
pays aux prises avec d’importantes pertes en agriculture et faisant face a la
famine. » Cette dissidence sur les causes de la crise
climatiques doit nous mettre la puce à l’oreille. ELLE N’EST PAS SANS RAISON,
les Russes ne sont pas des imbéciles, bien au contraire. |
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Quelle est donc
l'intrigue derrière ces grands nuages qui mesurent parfois des dizaines de
kilomètres de long? Ou ce film laiteux qui
couvre le ciel durant de longues journées? Un élément clé à
considérer. (En
anglais) |
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L’introduction
de la Chine dans l’arène internationale ne laisse pas indifférent. Le nouveau
joueur ressemble de plus en plus à un jeune gorille en rut de 400 kilos qui sait
faire porter sa voix. La propagande
c'est l'éducation du peuple. À quoi les
préparent t'ils? |