Si vous lisez ceci et que vous en comprenez toute la portée, j’occuperai le centre de vos pensées pour les mois à venir. Non pas que je sois important, mais ce que j’écris l’est.

 

« Avant 1979, il n’y avait jamais eu de tueries d’écoles. Entre 1979 et 2007, il y a eu 101 tueries d’écoles et 91% d’entre elles se sont produites sur le territoire américain. 20 tueries d’écoles ont eu lieu dans les 10 premiers mois de 2007 seulement. »

 

Les prochaines semaines seront infernales.

 

Votre propre vie risque fort de devenir un enfer au cours des prochaines semaines.

 

En voici les raisons!

 

 

Celui que l’on doit craindre par-dessus tout!

 

 

 

Introduction

 

En plus de raconter l’histoire d’une quête, mon livre vous donne le plan de ce qui approche. Aussi brutal, monstrueux ou ridicule soit-il, ce qu’il décrit pour 2007 est en cours de réalisation et la coalescence des évènements, tel qu’elle se produit, y fut amplement expliquée.

 

Un des indiscutables, est que cette coalescence, cette correspondance de l’excitation des différents indicateurs de la santé sociale, laissait entrevoir une croisée des chemins, un moment ou les mécanismes de sécurité visant à identifier et à empêcher les excès, ne suffiraient plus et seraient simplement submergés, mais tous à la fois.

 

Depuis un quart de siècle, la quantité de changement affectant la population de la planète est simplement astronomique.

 

Argent, pertes d’emplois, négociation syndicale, guerre, terrorisme, excitation religieuse, excitation médiatique, excitation politique, criminelle, follerie, coûts de la santé, coûts de la scolarisation, coûts de la nourriture, immigration, changements aux constitutions.

 

Les mers et les champs ne produisent plus. L’air et l’eau sont préoccupants. Maladies, épidémies et famines sont partout. Des tueries visant des écoles, des religions et des races. Le climat est bordélique.

 

En influençant l’échéance des calendriers portant sur des sujets sociaux controversés, en semant judicieusement des motifs provocateurs, en déformant la vision à travers les médias, en perturbant et en remettant en question ce qui était, ils s’assureront que le moment venu, les motifs de zizanie ne manquent pas. Bien alimenté, il ne sera pas très long, que tous disposeront d’une cause à brandir et trouveront un support au déraisonnable. Emporté par les émotions, prendra alors place un maelstrom débridé, aux conséquences difficiles à croire dans un monde aussi « civilisé » que le nôtre.

 

La cassure de l’histoire climatique que nous vivons présentement est en train de redessiner notre façon d’envisager l’expression « vivre en paix ». Cette cause, et la poursuite de la dégradation de notre environnement, la guerre croissante et d’autres perturbations aux causes apparemment diverses, seront les sources de nombreux soucis pour les populations de nos communautés.

 

Ceci est la raison de l’appel par certaines religions aux racines anciennes, comme la communauté juive par exemple, à un resserrement des rangs de leurs membres et à l’appel aux témoignages d’amours, visant à contrer les effets particulièrement néfastes de cette coalescence.

 

Pas en 2220, pas en 2012, pas en 2010, mais maintenant!

 

Il faut considérer que notre évolution depuis l’époque romaine et le Jésus-Christ fait homme parvenu à nous par la mythologie moderne, s’est effectué en fonction d’une astronotation précise, qui prenait échéance au tournant du millénaire.

 

Appréciée pour sa nature incorruptible et source de tous les calendriers de l’histoire, l’astronotation permettait de souligner la venue des périodes à grand rendement éthérique, dont les impacts néfastes sur les individus et les communautés étaient si redoutés.

 

Orchestré par les Romains à la période romaine et devenue l’Empire depuis, ce plan vise l’établissement d’une domination mondiale prenant appuie sur le chaos social engendré par les impacts des grands cycles éthériques parfaitement prédictibles, dont la trace des passages successifs est encore visible dans l’histoire de notre société.

 

Soigneusement sélectionné pour la séquence d’évènements particulièrement pernicieux, la période en cour, la fin de ce qu’ils appelaient « leur orbe », ce cycle d’un millénaire sur lequel fut adapté le calendrier moderne, marquera la fin de ce plan par l’établissement de cette hégémonie de l’Empire sur la planète, ou le répétera le même plan, aveuglément à chaque grand cycle, jusqu’à ce qu’il soit réalisé, ou que cet Empire soit anéanti.

 

Notre histoire est noire de leurs guerres, de leurs meurtres, de leurs conspirations, de leurs génocides, de leurs corruptions, de leurs criminalités, de leurs économies, de leurs égoïsmes. Empire dans laquelle le monstre de pouvoir et l’assoiffé de la piastre, ne sont que des outils utiles, faciles à appâter et à enrôler dans leurs plans.

 

L’arène de l’économie, l’arène de la politique, l’arène de la religion, l’arène de la guerre, tant que le débat demeure dans l’arène et que l’issue se gagne à coup de 50% +1 , le résultat est prédictible à 100%.

 

 

 

Comme le démontrait l’astronotation du symbole de la colombe du monument de New York et la date calendaire de Michel de Notre-Dame et des douzaines d’autres sources à ce jour, la date était 2007.

 

Malgré toutes les occasions offertes par les périodes de climat singulier à travers les âges, les Romains chérissaient tout particulièrement ce moment-ci pour réaliser le chapitre final, de façon à profiter d’une aide très puissante et insoupçonnable, qui se manifesterait précisément en 2007.

 

Nous sommes maintenant le 14 novembre 2007 et bien que le géoclimat soit anormalement actif sur le globe et qu’il martèle les régions successivement, il n’est que l’un des nombreux symptômes de l’énergie spatiale qui nous frappent en ce moment.

 

La clé du succès de cette période reposait essentiellement sur un évènement violent et insoupçonnable nécessitant une puissante répression autorisant tous les excès, dont les conséquences imposeraient un brutal et indiscutable tournant de société.

 

La saveur mystico-religieuse de la colombe des Fondations de New York, ou le plateau supérieur de la fontaine du National Mall à Washington DC, ou encore le retour des vieilles choses telles que mentionnées par de nombreux auteurs de l’histoire, suggère aussi un évènement très violent.

 

Lorsque gonflés à des niveaux similaires à ceux décrits par certains témoignages de l’histoire et au vu de leurs croissances des dernières années, les tremblements de terre possédaient toutes les caractéristiques de brutalité et de soudaineté, nécessaire à bouleverser notre société moderne en un très court laps de temps. Par le fait même possédaient les caractéristiques essentielles à la rencontre du plan romain.

 

J’ai donc passé les 8 mois suivants, à comprendre les mécanismes à la base des tremblements de terre et à raffiner les prédictions conséquentes avec un tel succès, qu’en finale j’ai pu déterminer qu’il n’y avait pas de fenêtre de tremblement de terre d’une importance démesurée dans les prochaines semaines, susceptible de rencontrer les vicieuses attentes romaines.

 

Il y en aura des tremblements de terre, mais pas 2007 et sur ce sujet, j’ai erré!

 

Indéfinissable au début, au fil de mes lectures, il fut possible de mettre en évidence une gêne tapie dans l’ombre prenant toujours place autour de certaines zones de ce savoir. Même de la part d’auteurs de l’histoire, semblant posséder une liberté intellectuelle sur ce savoir oppressé,  il était possible de pressentir un malaise, un balbutiement à l’abord de certains sujets, qui utilisait un langage ressemblant curieusement aux Fondations.

 

La quête fut longue, mais nous y sommes.

 

Plusieurs autres phénomènes étaient des sous-chapitres de l’énergie céleste entourant la terre.

 

Un de ceux-ci était réputé posséder un pouvoir particulièrement brutal et pernicieux sur la société. Si pernicieux en fait, que le désordre individuel et social qu’il occasionnait, devenait le motif même de sa répression.

 

Un mal facilement évité puisqu’à la rigueur il n’était que la conséquence d’une mauvaise hygiène individuelle et sociale, dont la prévention relevait d’une recette simple, qui fut un jour connue de tous. Arrachée de force à grand coup de crimes et de mensonges, l’exclusivité de la solution aujourd’hui propriété de l’Empire, représentait un atout imparable à la réalisation du plan, puisqu’il devenait ainsi le seul distributeur du remède qu’il distille aux favoris de la cour.

 

 

 

 

Leonardo Da Vinci

 

 

La musique des sphères

 

« L’intention ou la pensée de Dieu nous est inaccessible. »

 

Ces anciens mots qui nous apparaissent emplis de mysticisme, le sont par notre culture, qui peine à éluder des pans entiers du raisonnement appris, pour comprendre l’intention d’origine. Trouver des mots raisonnables pour reconstruire une explication sans trahir l’intention d’origine, n’est pas une mince affaire.

 

Avec le passage des générations, les traductions et les copistes, la signification des mots glisse et finit par enlever toute consistance de raisonnable à ces textes qui proviennent des temps anciens. Avec le temps, lentement mais sûrement, le sens des phrases deviendra de plus en plus creux et ténébreux, pour perdre toute signification et ne plus laisser qu’une histoire à l’eau de rose et à la moralité enfantine qui ne tardera pas à entrer dans le firmament des légendes et finira dans un parc « à-la-Walt-Disney ».

 

L’infantilité de ces histoires appuie la représentation mentale que nous possédons et qui fut échafaudée à travers l’éducation ou la lecture. C’est elle qui nous permet de nous autoévaluer comme la descendance plus raffinée, plus complexe, plus élaborée, plus intelligente, plus cultivée, plus finie en un mot, plus évoluée.

 

Un caractère qui ne s’applique pas seulement à l’évolution de la complexité de la pensée de l’homme, mais aussi celle de nos communautés, puisqu’il ne nous viendrait jamais à l’esprit de croire qu’une société ayant existé il y a 1000 ans, aurait mis en place un meilleur système politique, ou commercial, ou un meilleur plan d’urbanisme.

 

Par automatisme, nous sommes incapables de lire les auteurs de ces époques sans conserver un garde-fou, qui redirige par défaut tout ce qui s’apparente à une complexité inappropriée pour l’époque, vers le refuge de l’explication de premier niveau, tel que suggéré par le caractère prétendu infantile de ces anciennes communautés et par l’obligation morale que nous avons d’appliquer notre propre code de société, qui stipule que nous occupons nécessairement le summum de l’évolution.

 

En raison de ceci, l’explication actualisée de l’existence des religions sur la terre, est la « Tintin ». Après avoir vu le soleil disparaître suivant une éclipse, l’homme s’est alors aplati dans une position de soumission et le soleil a réapparu. Il a ainsi appris qu’en se soumettant, il attirait la faveur des dieux.

 

 

 

 

L’explication Tintin est à peu de chose près l’explication pragmatique et la réponse de la science moderne à l’origine de la création des religions. 

 

« Un évènement singulier soulevant l’effroi et qui est sous la gouverne d’un individu invisible appartenant au domaine de la magie, qui s’attendrit à coup de vénération et de sacrifice. »

 

Malheureusement, l’explication Tintin est ce qu’elle représente. Elle est enfantine et ne tient simplement pas la route.

 

Réinitialisation

 

Le manuscrit du Kolbrin nous explique que la pensée de Dieu s’est manifestée soudainement dans le grand vide, là où il n’y avait rien auparavant.  La périphérie de sa pensée s’est ensuite cristallisé pour former les galaxies, cette multitude de mondes et d’étoiles qu’il est possible d’apercevoir tout autour de la terre.

 

Les galaxies qui ornent notre ciel, représentent une infinité d’étoiles comme notre soleil, autour desquels tourne une infinité de mondes abritant la vie, tout comme la terre. Ces pouponnières de vies servent au développement de formes de vies supérieures appelées « âmes » pour le temps de leurs développements, seul objet de cette grande architecture.

 

Ainsi, selon l’explication du Kolbrin, notre mission de vie est double. D’une part nous sommes un corps biologique qui se transmet par la courte échelle comme toute forme de vie, et d’autre part notre « moi » conscient actuel qui n’est que le reflet de notre vrai moi, qui possède un rôle instrumental puisqu’il servira à alimenter le savoir et l’expérience de ce singe observateur sur notre épaule, notre vrai moi, l’âme.

 

Cette planète et toute la vie qu’elle contient, n’est que le support théâtral à une réalisation d’un autre niveau. L’objet de cette recherche est l’ordre dans la diversité. Comme rien de vivant n’est pareil, la diversité est une gratuité. Notre tâche est de nous y adapter avec harmonie tout en conservant cet équilibre de la diversité. La diversité est une caractéristique intrinsèque à toute forme de vie. Communiqué dans un premier temps par les particularités du code génétique qui nous dote d’une mécanique biologique, un peu différente de celles des autres, communiqué ensuite sur un autre plan par l’éducation de la petite enfance, il s’avère qu’une partie importante est tombée entre les chaises.

 

Au moment de notre naissance, notre organisme rompt les liens qui le subordonnent à celui de notre mère. Ce bref moment ou la vie s’allume et ou l’engin se met en fonction de lui-même, démarre un cycle individuel qui se répétera sans arrêt tout au long de notre vie, un train d’énergie qui orchestrera nos rythmes internes et animera notre vie coutumière en influençant le système sympathique, sis au coeur de mécanisme de décision inconscient et responsable d’une foule de tâches que notre corps effectue sans même que nous nous en rendions compte.

 

 

 

La mécanique tonale de Fludd

 

 

 

 

 

« Deo Optimo Maximo »  par Robert Fludd / Robertus de Fluctibus 1619

 

Fludd vécut de 1574 à 1637. Médecin, astrologue et mystique, il se passionna pour la religion et les anciennes sciences. Comme tous les aristos-scientifiques du 17ième, Fludd avait accès à de grandes quantités de matériel en provenance de la philosophie ancienne. Effectuant un travail de bénédictin, il passa des années à dépouiller ces manuscrits pour en comprendre la signification et ainsi tâcher d’apporter une mécanique structurée, répondant au besoin de ce que serait cette nouvelle philosophie appelée « science ». Il nous laissa un héritage considérable en remettant à jour l’essence même de la philosophie, l’astroclimatologie ou l’astrologie mondaine.

 

La publication de ses travaux débuta en 1616 et ne cessa jamais jusqu’à sa mort. Ils furent les derniers produits sur ce sujet.

 

En 1619, Robert Fludd présentait au monde scientifique « Deo Optimo Maximo », qui fut traduit sous l’emprise des préceptes catholiques par : « Dieu, le meilleur en tout ». Une traduction qui se voulait un équivalent de « Jove Optimo Maximo » ou « Jupiter, le meilleur en tout » et qui était une devise courante durant la Rome antique.

 

Mais le mot « Dieu » tel qu’on le connaît n’est pas une traduction, mais une translittération du latin aux autres langues, soit une transcription littérale de Deo à « Dieu ».

 

L’expression « Jupiter le meilleur en tout » qui avait cour à la période romaine, était une corruption de ce savoir en provenance des grec et égyptien et visait la mise en place éventuelle d’une religion alternative qui éludait les éléments d’importances derrière des symboles incompréhensibles et allait devenir le précurseur de la religion catholique. La signification de « Deo » était en fait « Celui que l’on doit craindre par-dessus tout».

 

 « Celui que l’on doit craindre par-dessus tout »

 

La mécanique tonale de Fludd était une façon de se représenter le ciel qui nous entoure à partir de la signature de l’énergie reçue, sa fréquence et son intensité.

 

Tel un orchestre, le concept de Fludd impliquait que chaque constellation possédait son propre timbre, dont la fréquence et l’intensité variaient en fonction de différents paramètres. L’ensemble du céleste devient ainsi l’émetteur d’une cacophonie qui dérive lentement dans une gamme qui ne se reproduira pas avant quelques millénaires.

 

 

 

 

Chapelle Rosslyn

 

 

Une telle représentation de la mécanique des cycles, n’était pas nouvelle puisque déjà 1 siècle auparavant, la Chapelle Rosslyn en Écosse était dotée de 213 blocs sculptés, démontrant les signaux émis par chaque combinaison de fréquence.

 

Il y a 2500 ans, Pythagore lui-même nous parlait de la musique des sphères et Platon nous en expliquait la grande importance, à une époque où ceci était connu de tous.

 

Manuscrit du Kolbrin - Rouleau de Emod

 

« Dans les anciens temps, alors que l’homme vivait à même le sol, vint le grand, celui dont le nom est caché. Le fils de Hem, le fils du Soleil, le chef des gardiens des mystères, le maître des rituels et des mots dits, le juge des disputes, l’avocat des morts, l’interprète des dieux et le père des pêcheurs,  de l’ouest, au-delà de Mandi, vinrent les grands, arrangés en robes de soies noires et portant un couvre tête rouge.

 

Qui enseigna aux hommes le secret de l’écriture et des chiffres, et celui de la mesure des années?

 

Qui enseigna la façon dont fonctionnent les jours et les mois, et qui enseigna la signification des nuages et la danse des lumières de la nuit ?

 

Qui enseigna la préservation du corps, afin que l’âme continue à communier avec le vivant et qu’il puisse être un portail pour la terre ?

 

Qui enseigna que la lumière était la vie ?

 

Qui enseigna les mots de Dieu et la façon dont ils sont prononcés à l’homme et lui cache des choses qui prennent la place de toute vérité, pour ceux qui comprennent ?

 

Qui parle aux prêtres, aux écrivains et aux gens de différentes façons, selon leur chemin ?

 

Qui enseigna que le visible est l’invisible et qu’au-delà du petit et du plus grand, toutes les choses sont liées ensemble ?

 

Qui enseigna les chansons des étoiles qu’aucun homme ne connaissait auparavant, et les paroles des eaux qui sont maintenant perdues ?

 

Qui enseigna à l’homme comment faire pousser le maïs, comment faire des briques ou travailler la pierre avec savoir-faire ?

 

Qui enseigna à l’homme le rituel des coquillages de mer, la lecture de leurs mystères et la façon dont ils nous parlent ?»

 

 

Comparable à des instruments de musique, chaque constellation possède son propre timbre lumineux. Ce qui était déterminant n’était pas la partie visible de cette énergie qui se traduit par la luminosité des étoiles, mais une portion invisible de sa bande fréquence, possédant beaucoup d’influence sur le conditionnement de la vie et du mouvement.

 

 

 

 

 

 

Selon un processus similaire à l’effet Doppler, constaté à l’observation du train sonore émis par un véhicule en déplacement dont la fréquence diffère en fonction du déplacement du véhicule, chacun de ces instruments offrira une musique dont la fréquence oscillera en fonction du déplacement apparent de l’observateur.

 

Une cacophonie qui oscillera quotidiennement puisqu’un observateur situé à un point précis de la planète bouge à la cadence de ses révolutions de 24 heures. Comme la terre tourne, il s’éloignera de cette source durant 12 heures et s’en rapprochera durant les 12 heures suivantes.

 

De plus, jouant un rôle similaire à celui d’un bouton de volume sur un poste de radio, le passage de chaque corps de notre système solaire devant une constellation donnée, amplifie l’intensité de ce signal. Les variations annuelles du soleil et celle mensuelle de la lune, seront complétées par celle des autres planètes.

 

Comme tous les corps célestes se déplacent autour de la terre dans une fourchette qui varie de 29 jours pour la lune, à 960 ans pour le grand cycle de Pluton, nous assisterons à une cacophonie qui mettra l’emphase sonore sur l’un ou l’autre des instruments et qui exposera successivement chaque mètre carré de notre planète à cette orgie vibratoire.

 

 

 

 

Ondes radios, micro-ondes, infrarouges, visibles, ultraviolets, rayonnements X, rayonnements gamma. Un bruit constant nous parvient de l’espace dans ces gammes de fréquences.

 

Comme l’énergie provenant des constellations nous arrive de très grandes distances, la portion qui nous en est retransmise sera toujours cohérente quelque soit sa fréquence. Ce bruit « céleste » atteindra donc directement l’enveloppe de la terre et tout ce qu’elle contient, à tout moment.

 

 

 

 

Selon le savoir de nos ancêtres, il n’y avait que la moitié du Zodiac en direction du centre de la galaxie qui apportait un bénéfice.

 

 

 

 

 

 

 

Zodiaques d’époque possédant la caractéristique de démontrer la partie néfaste du zodiaque par leurs sections ombragées.

 

L’autre moitié au contraire, était dite maléfique ou encore, qui ne possédait pas d’effet jugé bénéfique.

 

À tout moment, la surface de notre atmosphère est bombardée de rayonnement provenant des constellations, à l’exception des périodes d’éclipse dans laquelle une ou l’autre des planètes circulant autour du Soleil nous cachera la source et en obscurcira l’énergie, tout comme la lune le fait lors d’éclipses solaires.

 

Or selon ce concept, cette énergie qui possède une incidence capitale sur la vie, n’est justement pas obscurci par le passage d’une planète, mais au contraire amplifiée, tout comme le ferait l’ajout d’une caisse de résonance, amplifiant le son, ou le glissement d’une lentille devant une source lumineuse. La source ne s’en retrouvait pas atténuée, mais au contraire exacerbée, décuplant le résultat final.

 

 

 

 

 

Comme démontré sur la figure par le passage de Saturne devant la constellation du lion, un rayonnement accru possédant les caractéristiques de cette direction, frappera la planète pendant près d’une année, soit la durée du passage de Saturne dans une fraction du Zodiac de 30°, appelée « signe » et délimitant un faisceau de caractéristiques similaires, symbolisé par le personnage représenté.

 

Cette figure permet d’illustrer la mécanique tonale et de son oscillation journalière, traversée par le passage de la lune visible par le « M » caractéristique du passage d’une planète ou de la lune. L’arrivée de Saturne provoque une soudaine hausse d’énergie qui se poursuivra durant tout son passage.  En cour de route, s’ajoutera le passage du Soleil qui apportera une hausse d’énergie proportionnelle à sa dimension et surmontée d’un passage de la lune, démontrant ainsi l’addition de quatre cycles et de la fluctuation d’énergie qui les accompagnent.

 

Comme certaines planètes prennent plusieurs années à traverser l’une ou l’autre des constellations, amplifiant cet instrument pour le temps de cette partition de la mélodie, puisque nous sommes toujours dans la mécanique tonale.

 

Pour toute la population de la planète, à une époque de philosophie qui dépassa largement celle que nous connaissons de notre ancienne histoire, cette mélodie qui fut appelée « mots de Dieu », ordonnait toute la vie.

 

 

 

 

 

Moteur de toute forme de vie, dès la conception les cellules s’engagent à la réalisation d’une construction qui n’aura de cesse tant que nous serons vivants. Alors que durant la grossesse maternelle, le nouvel être s’alimentera à même les ressources disponibles dans l’organisme de la mère, la coupure du cordon ombilical est aussi le moment ou l’organisme du nourrisson commencera à donner du service.

 

Dans les heures qui entourent la naissance, les mécanismes biologiques responsables de superviser le développement du foetus estimeront la maturité de l’organisme en construction et déclencheront alors le processus d’accouchement qui le libérera du corps de la mère. Des processus biologiques inconnus jusqu’alors, dont la seule tâche est d’assurer la transition entre les deux mondes, se mettent en fonction et débute alors un compte à rebours de quelques heures, durant lequel, le nouvel organisme effectuera les derniers raccordements visant à l’extirper de sa matrice. Au moment venu, le foetus enverra un signal à l’organisme de la mère lui indiquant qu’il était, à peu de choses près, devenu un corps étranger dans la matrice et qu’il devait donc être rejeté, maintenant!

 

Selon ce savoir, c’est durant les quelques heures entre le début des contractions et celui de la pleine réalisation d’un organisme fonctionnel et autonome, que le nourrisson hérite d’une identité temporelle.

 

Une identité d’individu.

 

À l’instar des migrations animales qui sont dirigées par ce mécanisme, chaque cellule vivante, de chaque forme de vie de la planète possède son propre mécanisme de référence régulant son développement, son fonctionnement interne et externe, son déclin, qu’elle tendra à accorder à l’unisson de ses semblables.

 

De la même façon, l’accouchement devient le moment d’un coup de départ qui sera suivi d’un battement de cadence qui rythmera toute notre vie jusqu’à notre mort. Un mécanisme si important, qu’il s’occupe de tout ce qui assure le bon fonctionnement biologique de notre organisme à travers le système sympathique. Une tâche qui ne dessert d’aucune manière le succès du moment en cour, mais qui est capitale dans le succès des prochaines heures ou journées. Il est la préparation invisible de demain!

 

En période de croissance, il assure la coordination entre les divers besoins indispensables à la construction de l’organisme, autrement il sera le coordonnateur de l’unisson et le responsable de la cadence. Il est le nettoyage des cuisines, le réapprovisionnement du réfrigérateur, l’expulsion des vidanges à la fermeture du restaurant.

 

Sans en être la garantie, sa régularité devient le filet indispensable à la réalisation du succès de demain.

 

À moins qu’un individu ait eu des problèmes de santé sérieux, ce grand rythme corporel appelé « humeur » recommencera toute sa vie durant, selon un cycle en synchronisation avec la musique des sphères.

 

Voici en quelques mots l’explication de l’histoire sur ce sujet.

 

Au moment de sa naissance, toute forme de vie prend une empreinte, une photographie de la signature de l’énergie éthérique du système solaire. Pour en revenir à l’exemple sonore, elle enregistrera la cacophonie présente au moment de sa naissance et elle en obtiendra du même coup la source, « la connaissance de la direction de Dieu. ».

 

Pour les anciennes croyances, Dieu possédait une direction précise dans le ciel, dont témoignait l’étirement elliptique de l’orbite des planètes, toutes dirigées dans cet axe.

 

Si la vitesse de la Terre autour du Soleil apparaît fixe, tout est une question de référence. L’orbite de la terre autour du soleil est elliptique et le soleil n’en occupe pas le centre. La terre est plus près du soleil durant l’hiver qu’elle ne l’est, durant les mois d’été.

 

 

 

 

Son orbite étant distendue, la distance que la terre parcourra durant les mois d’hiver, sera moins longue que celle parcourue durant les mois d’été. En rapport angulaire au soleil, la terre ira beaucoup plus rapidement pour parcourir les mois d’été que les mois d’hiver.

 

Cette variation orbitale, est celle à l’origine de l’oscillation de la fréquence de la planète qui nous est transmise.

 

L’axe conduisant du creux de ce cycle à sa crête, moment où elle est au plus près du soleil, constitue en fait la direction de l’étirement de l’orbite ou en d’autres mots, en plus d’être une référence temporelle ceci devenait une référence de direction.

 

« L’univers est angles et périodes » disait Buckminster Fuller

 

À peu de choses près, ceci revenait à doter chaque cellule de chaque être vivant à l’intérieur du système solaire, d’un mécanisme de référence céleste lui permettant de connaître à tout moment sa position et sa direction.

 

Cette direction était définie par les anciens philosophes de la Terre, comme la direction de Dieu, appelé « l’endroit parfait » ou « le moment parfait ». Conséquemment, la direction inverse pointant vers l’extérieur de notre univers, devenait le côté du malin, ce grand chaos infernal.

 

« Imparfaite, mais se voyant remettre l‘image de Dieu à sa naissance, la vie errera toute son existence à la recherche de cette perfection. »

 

Ce cycle sera la marque de la cadence. Il entraînera avec lui dans sa ronde, l’ensemble des mécanismes humoraux nécessaire à l’élaboration de toute structure vivante.

 

Non seulement visible dans l’ensemble du monde du vivant, mais dans tout ce qui bouge, comme le climat.

 

 

 

 

 

Ou encore les circonvolutions des méandres des rivières, ou encore les strates géologiques comme ici sur la dorsale de l’océan Atlantique qui ont en commun de se dérouler avec régularité selon le fameux nombre d’or, utilisé par les anciens bâtisseurs dans l’élaboration de nombreux temples anciens.

 

Dans le fonctionnement journalier, ce cycle synchronise les humeurs, qui à leurs tours entraîneront de multiples tâches physiologiques, comme les menstruations, la faim, la digestion, la sexualité, le bourgeonnement, la floraison, l’accouchement.

 

Complexifiée à l’horreur par l’astrologie de cirque, les médias et l’éducation populaire, l’astrologie fut déguisée pour réapparaître entre les mains de psychologues industriels sous l’apparence de test psychologique comme l’ennéagramme dans des programmes qui sont parfois curieusement appelés « 360° » ou « Tour d’Horizon ».

 

 

 

 

 

« Humoral »

 

Le cycle humoral n’est en réalité que le produit de deux variables, l’énergie et l’intériorité, dont la combinaison formera quatre états humoraux, qui furent dénommés: Colère – Mélancolie – Flegmatique – Vitalité, ce que nous appelons aujourd’hui le tempérament.

 

 

 

 

 

Sur la représentation médiévale à gauche, il est possible de constater la croix séparant le zodiaque en quatre portions égales, chacune identifiée avec sa caractéristique humorale associée.

 

Les représentations de l’époque médiévale méritent une grande attention. De telles réalisations, effectuées à une période ou personne ne savait lire ou écrire, était la seule façon de transmettre de l’information sans oublier de détail. En dépit d’une simplicité apparente, un soin particulièrement important était apporté à leurs conceptions.

 

 

 

 

 

Un personnage représenté dans un cercle ou dans un ovale était purement astrologique.

 

La présence d’un personnage central permettait de démontrer la direction du zodiaque envers le Centre Galactique et les bras ouverts permettaient de diviser le zodiaque en deux parties, aux directions particulièrement importantes, qui furent par la suite symbolisées par les membrures de la croix.

 

Le personnage identifié sur la représentation permettait de déterminer les portions du corps impliquées dans chaque phase. L’explication n’a toutefois rien à voir avec le mal de pied de ventre ou de tête, tel qu’avancé par des historiens bouffons. Nos ancêtres étaient illettrés soit, mais ils n’étaient pas des imbéciles.