La
nature divine.
« Pendant
de nombreuses générations, tant que la nature du dieu se fit sentir
suffisamment en eux, ils obéirent aux lois et restèrent attachés au principe
divin auquel ils étaient apparentés. Ils n'avaient que des pensées vraies et
grandes en tout point, et ils se comportaient avec douceur et sagesse en face
de tous les hasards de la vie et à l'égard les uns des autres.
Il
y a plusieurs milliers d’années, les caïnistes, voyant dans cet outil une façon
de parfaire leur puissance en créant des formes de vies adaptées de
combinaisons avec la vie animale, ils ajoutèrent de nombreuses formes de vies et races, au point où le code d’origine
fut perdu, laissant une planète qui n’avait rien à envier à l’ile du Docteur
Moreau. Ce fut-là le péché originel.
Pour
remédier à la situation, il fut entendu entre les fils des hommes qu’il y
aurait un mouvement d’amalgame des races visant à réunifier les races et refaire
ce divin. Un plan sous domination religieuse qui allait s’étirer sur 5000 ans, rendu
possible grâce aux génocides, aux guerres, aux conquêtes et au commerce. Il
faut se rappeler que la Vierge n’avait pas de père. Des sources apocryphes
laissent croire qu’elle ne se montrait jamais les jambes, car elle possédait
une pilosité anormalement développée.
J’ai
retrouvé dans les esquisses anciennes entourant l'époque de la naissance de Jésus, des
images très intéressantes d’un Jésus pour le moins différent,
Sa mère
et de son grand père.
Pierre
de Châtillon
J’ai souvent discouru sur l’induction
divine. Elle est le seuil d’entrée sur cette nature divine dont parle le
Critias, le feu céleste ramené par Prométhéus de chez les dieux « dans un tube creux » et imbriqué
dans l’organisme concocté par les prométhéens, que nous appellerons la nouvelle
race. Comme je l’ai déjà souligné quelque part, le mot « homme » est
surfait. À l’origine, ce terme était celui de la population des archaïques qui
vivait déjà sur la planète à l’arrivée des prométhéens, les simiesques. Pour
poursuivre, la nouvelle race n’avait qu’une contrainte, ne pas jouer dans le
code génétique.


